2011 International year of forest

Les élèves de terminale ont visité, cette année, les locaux de l’ONU à New York. Ils ont découvert que 2011 était l’année de la forêt. Tout naturellement, nous avons alors travaillé sur ce sujet avec notre professeur d’anglais.

* The United Nation General Assembly declared 2011 the International Year of Forest to raise awareness on issues of management, conservation and sustainable development of all types of forests.

* Forests for people is the chosen theme of the year to highlight the dynamic relationships between forests and people who depend on them.

* The rate of deforestation shows signs of decreasing, but it’s still alarmingly high.

* Today, forests are vital for the survival and the well being of people everywhere, all 7 billion of us

* 3 global objectives to be achieved by 2015:

– Reverse the loss of forest cover worldwide through sustainable forest management

– Enhance forest-based economic, social and environmental benefits

– Increase significantly the area of protected forests worldwid

* When: The official launch ceremony of the year was on 2nd February 2011.

* Where: At the regional, national and local level, lots of different activities are organized and planned all over the world.

* Goals: To highlight the key role of forest in our lives.

* Events: The international forest film festival, forest trailer, art, video and photo competitions, forest heroes’ awards.

*The history of human existence and civilization is intertwined with forest and trees.

SAVE THE PLANET

PLANT A TREE !

Pauline GRANGETTE

Ce travail a été réalisé en lien avec les cours d’anglais de Mme Chapuis.

Le réchauffement climatique de la Terre


Vendredi 5 mars, nous avons assisté à une conférence présentée par Monsieur OLIVIERO sur le réchauffement climatique de la Terre.

Voici ce que nous en avons retenu :

Depuis 800 000 ans, le climat terrestre connaît plusieurs cycles de glaciation et de réchauffement brutal suivi d’une période chaude de 10 000 à 20 000 ans environ, appelée période interglaciaire.

Cette période est suivie par un refroidissement progressif et l’installation d’une ère glaciaire. A la fin de la glaciation, un réchauffement brutal amorce un nouveau cycle.

Nous vivons actuellement depuis plus de 10 000 ans dans une période interglaciaire.

Durant des millions d’années, le climat de la Terre a subi bien des modifications dues à divers phénomènes d’origine naturelle (soleil, éruptions volcaniques …). Mais depuis quelques décennies, c’est l’influence de l’homme qui commence à modifier sensiblement le climat de la planète.

La température de l’air a en effet augmenté en moyenne de 0,6° Celsius au cours du 20ème siècle.

Cela peut sembler très faible et pourtant seulement 7°C séparaient la période glaciaire qu’a connue notre planète il y a 20 000 ans, de celle la plus chaude qu’elle a connue il y a 7 000 ans.

Aujourd’hui, quasiment tous les scientifiques s’accordent à dire que l’essentiel de cette évolution sur les dernières décennies du 20ème siècle est causé essentiellement par l’émission de gaz à effet de serre produits par les activités humaines.

 

Merci à Monsieur OLIVIERO  pour cette conférence très enrichissante qui nous a permis de mieux comprendre le fonctionnement climatique de la Planète.

 

Bastien BOURLIER et Tristan ROLLET

Ce travail a été réalisé dans le cadre des cours de SVT avec Mme Berger.

Les glaciations quaternaires

Depuis la création de la Terre, il y a eu de nombreuses glaciations. La plus récente, qui a débuté il y a plus d’un million d’années, est appelée quaternaire. Durant cette période, quatre ères glaciaires ont eu lieu mais il y a tellement longtemps (- 600 000 ans), que nous possédons peu d’informations. Les deux plus récentes, plus proches de notre époque, nous permettent de mieux comprendre l’ampleur de ce phénomène.

Ainsi lors de la période RISS (de -180 000 à 100 000 ans), les glaciers, beaucoup plus étendus qu’aujourd’hui, s’étendaient jusqu’à Lyon, où les températures étaient alors extrêmement froides : -45°C en été.

L’ère glaciaire qui a suivi, appelée WURM est la plus récente. Elle a commencé il y a plus de 70 000 ans après environ 30 000 ans d’ère interglaciaire, et s’est terminée il y a 10 000 ans. A cette époque, le niveau de la mer était beaucoup plus élevé. La banquise arrivait alors jusqu’au Portugal et les États-Unis étaient entièrement couverts de glace. En fait, tout l’hémisphère Nord était gelé.

Nous nous trouvons depuis 10 000 ans dans une période interglaciaire comme il en existe, de durée plus ou moins longue, après chaque période glaciaire.

Toutefois ces glaciations sont inévitables, et on peut affirmer que dans une durée indéterminée, la Terre en subira une nouvelle. Plusieurs facteurs sont à l’origine de ces refroidissements extrêmes.

Parmi eux, citons notamment la disparition progressive du Golf Stream, qui protège pour l’instant l’Europe. Si cela se produit, les températures en France chuteraient jusqu’à atteindre celles de la Sibérie actuelle.

Le film « Le jour d’après » met en scène le scénario-catastrophe qui pourrait se produire lors d’une glaciation. Toutefois, il est impossible que ce phénomène se produise si soudainement, en effet il faut toujours plusieurs milliers d’années pour cela.

Certes nous ne pouvons éviter la future période glaciaire, mais des études ont prouvé que l’activité humaine a des répercussions et accélère, notamment avec les gaz à effet de serre, l’arrivée dune prochaine glaciation.

 

Marion LAVAL – Marion JORBA

Ce travail a été réalisé dans le cadre des cours de SVT avec Mme Berger.

Les combustibles fossiles : pour combien de temps encore ?

Les énergies renouvelables sont en développement alors que les combustibles fossiles sont en phase d’épuisement.

« Réduire notre consommation d’énergie, c’est un défi de tous les jours », voilà ce que pensent les écologistes ou encore ceux qui contrôlent les réserves de combustibles fossiles.

Si on utilisait l’intégralité des combustibles fossiles, avec quelle énergie pourraient s’alimenter les générations futures ?

Monsieur Davide OLIVERO, géologue et maître de conférence à l’université Lyon I, nous a présenté les nouvelles énergies qui remplaceraient les combustibles fossiles, c’est à dire le pétrole, le charbon ou encore le gaz. Ces énergies seraient les énergies renouvelables déjà présentes, mais en très faible quantité. Ces technologies comme les panneaux solaires, les éoliennes ou encore la construction de barrages sont pour l’instant limitées. Les combustibles fossiles représentent aujourd’hui 87 % de notre énergie mais justement, à cause de ce pourcentage élevé et compte tenu du fait que ces ressources sont limitées, ces énergies viennent à disparaître. Selon les spécialistes, il ne restera plus de charbon dans 180 ans, de  gaz dans 60 ans et de pétrole dans seulement 40 ans.

Face à ce constat, les chercheurs essaient de trouver de nouvelles énergies renouvelables et de développer des énergies disponibles. Les plus gros consommateurs comme l’Asie, qui utilise 8,4 % des énergies présentes, ou l’Amérique du Nord, qui en utilise 18%, doivent réduire leur consommation et passer aux énergies renouvelables. Cette  surconsommation énergétique entraîne, de plus, de graves  problèmes environnementaux comme le réchauffement climatique (causé par le CO2 rejeté dans l’air).

Alors, si l’utilisation des énergies non renouvelables utilisées par l’homme ne cesse pas, que se passera-t-il ?

Charlotte GILLON, Mylème LALANNE et Louise FRANCK

Ce travail a été réalisé dans le cadre des cours de SVT avec Mme Berger.

Cancún, la conférence sur le climat


La conférence de Cancun sur le climat s’est déroulée du 29 novembre au 10 décembre 2010. Un grand nombre de journaux ont émis leurs sentiments sur ce sommet à venir. Quels sont-ils ? Quels étaient les enjeux de cette conférence ?

Emmanuelle Réju pour La Croix, Hervé Kempf pour Le Monde et Agnes Sinaï pour le journal internet actu-environnement.com ont analysé cet évènement très attendu par les protecteurs de l’environnement.

Les trois journaux s’accordent sur le fait que Cancún ne doit pas se dérouler comme Copenhague en 2009. C’est-à-dire qu’il faut éviter un nouveau « fiasco », un « échec », une « immense déception ».

Les trois journaux évoquent les problèmes que les premiers ministres présents à la conférence devront soulever et essayer de résoudre. Ils sont tous d’accord sur le fait que le lourd sujet de la déforestation sera abordé et sérieusement discuté. D’après Le Monde, c’est «  de loin le dossier le plus mûr », et actu-environnement.com confirme que c’est «  le volet qui apparaît le plus avancé dans la négociation climatique. La Croix déclare que « lutter contre la déforestation, c’est donc lutter contre le réchauffement et protéger la biodiversité ».

Ils s’accordent également sur le sujet des réductions et limitations des émissions de gaz à effet de serre (GES). Actu-environnement.com déclare que les différents pays ont eu « une véritable prise de conscience de l’enjeu crucial qu’est la stabilisation des gaz à effet de serre ». La Croix affirme que la concentration du dioxyde de carbone dans l’atmosphère explique une grande partie du réchauffement climatique. Le Monde ajoute que les États doivent respecter leur engagement « de réduction ou de limitation de leurs émissions de gaz à effet de serre ».

Le Monde, contrairement à La Croix et actu-environnement.com, ne mentionne pas l’enjeu de la température. En effet, ces derniers affirment que la Terre doit gagner au moins deux degrés d’ici la fin du siècle. Mais les engagements pris pour ralentir ce réchauffement sont d’après La Croix « insuffisants ».

La Croix et Le Monde nous mettent au courant de l’engagement des pays industrialisés à verser 100 milliards de dollars par an à partir de 2020 pour aider les pays pauvres à s’adapter aux conséquences du réchauffement climatique, mener à bien leurs « projets en faveur du climat ». Cet engagement est nommé le « Fond Vert ».

D’après actu-environnement.com, il faudra trouver à Cancún « une boussole commune qui reflète la communauté de destin de l’humanité sur une planète en voie de réchauffement rapide ». A.Sinaï est sceptique quant à l’issue de cette conférence qu’elle qualifie d’ « incertaine ». Le Monde déclare qu’il faut que les pays qui se réunissent doivent montrer qu’ils sont « encore capables de faire un pas en commun pour construire un accord mondial sur le climat ».

La conférence de Cancùn sur le climat a donc une issue très incertaine, et les premiers ministres qui se réunissent pour y trouver une solution ont beaucoup de sujets sur lesquels débattre, beaucoup de problèmes à résoudre.

Aline Petazzi, Anne Deligny et Sandrine Laplanche

Cette revue de presse  a été réalisée au CDI avec Mme Novales, documentaliste.

Les champs électriques non ionisants, un danger présent.


Le 28 janvier 2011, nous avons suivi une conférence de l’association SERA (Santé Environnement Rhône-Alpes), animée par Florence Gaillard. Le sujet en était l’impact des ondes sur la santé. Nous remercions cette intervenante pour son dynamisme et la clarté de ses propos. Voici ce que nous en avons retenu.

Qu’est ce qu’un CEM ?

Le champ électromagnétique est le champ de force créée autour d’un courant. Il s’agit, en quelque sorte, des « ondes nocives » que vos ordinateurs, téléphones, micro-ondes et autres appareils électriques vous envoient. Ces ondes peuvent aussi être d’origine naturelle : la terre en produit, ainsi que le soleil, ou même les chauves-souris.

Mais ces champs naturels n’ont rien à voir quant à leur influence avec les champs alternatifs artificiels. Ces derniers sont présents partout : dans les maisons (télévision, téléphone sans fil, micro-onde, console de jeu, wifi…), dans les rues (antennes relais, transformateurs EDF….), et ils vous suivent partout à cause de votre mobile ou de votre ordinateur portable.

Les conséquences ne sont pas négligeables car les études scientifiques dévoilent des répercussions mortelles : cancers, leucémies infantiles, lourds problèmes cardiaques, troubles neurologiques, dépressions, suicides, avortements spontanés, infertilité…

C’est pourquoi des mesures doivent être prises.

Au niveau mondial, les associations telles  que le CRIIREM, Robin des Toits et Next-Up organisation luttent pour sensibiliser les pays et entreprises afin d’obtenir des changements quant aux normes et solutions mises en place.

Mais au niveau individuel, que peut-on faire ?

Il existe des solutions radicales, comme des peintures, tissus, rideaux, ou encore boites blindées (pour fils, appareillages ou prises de courant) qui neutralisent les champs électromagnétiques. Mais des gestes beaucoup plus simples sont aussi très efficaces. Pour limiter les contacts, il suffit de s’éloigner des émetteurs de wifi, des micro-ondes en marche, des batteries d’ordinateurs portables…d’un ou deux mètres ! Il est aussi important, durant son sommeil, d’être loin des téléphones fixes (les cloisons ne retiennent pas les ondes !) et portables, car c’est le moment où nous sommes le plus sensibles aux champs électromagnétiques.

Alice Le Naour

Ce travail a été réalisé en lien avec les cours de physique  (Mme Castellon) et de SVT (Mme Berger) et en partenariat avec les documentalistes.

Quels sont les dangers du téléphone mobile ?

De nos jours, la majorité des gens utilisent des téléphones portables mais seulement une minorité en connait les risques.

La plupart des nouvelles technologies comme les téléphones portables ou les ordinateurs émettent des charges électriques qui vibrent et qui sont liées au voltage : ce sont les champs électromagnétiques. Les champs électromagnétiques émis en grande quantité peuvent être nuisibles à l’homme. Les normes étant souples en France, nous sommes d’autant plus exposés à des risques élevés.

L’exposition élevée et régulière à ces champs peut provoquer de graves troubles comme le stress cellulaire, des pathologies cancéreuses, l’affaiblissement du système immunitaire, des leucémies, des troubles du comportement, des problèmes cardio-vasculaires, des avortements spontanés, des cassures d’ADN ou encore des problèmes neurologiques. Certains de ces troubles sont même irréversibles. Afin de limiter ces risques, certaines précautions peuvent être prises et le CRIIREM (Centre de Recherche et d’Information Indépendante sur les Rayonnements Electromagnétiques) en a publié une liste dont voici un extrait :

–           Pas de téléphone mobile pour les moins de 15 ans. Plus l’exposition est précoce, plus les doses de rayonnement accumulées sont importantes.

–          Il est officiellement recommandé de ne jamais approcher d’une femme enceinte un téléphone mobile en fonctionnement.

–          Ne pas porter de téléphone à hauteur de son cœur ou contre l’aisselle, la hanche ou près des parties génitales.

–          Limiter le nombre et la durée des appels.

–          Ne pas téléphoner en vous déplaçant, ni en train, ni en voiture, ni en bus, ni à pied, ni à cheval, ni à vélo, ni en bateau, ni en patinette, ni en roller etc.

–          La nuit, ne jamais conserver un téléphone mobile allumé ou en recharge à moins de 50 cm de votre tête.

Maintenant vous saurez  quels risques vous courez en vous exposant trop longuement aux champs électromagnétiques des téléphones mobiles et vous pourrez suivre ces quelques mesures simples.

Clara ERARD et Ariane LE ROUX 2.2

Ce travail a été réalisé en lien avec les cours de physique  (Mme Castellon) et de SVT (Mme Berger) et en partenariat avec les documentalistes.