Promised Land, un film lent et émouvant

Promised Land, un film lent et émouvant

Promised Land est un film dramatique sorti en 2013 en France et réalisé par Gus Von Sant. Ce film aborde le thème de l’écologie à travers une situation conflictuelle au sujet du gaz de schiste. Notre avis sur le film est mitigé. En effet, malgré de bons acteurs et un scénario intéressant, nous avons trouvé certaines scènes un peu longues et donc ennuyeuses ; par exemple, la scène où Steve fait du porte à porte pour convaincre les habitants du village d’adhérer à son projet. Durant cette scène, peu de paroles sont échangées, laissant place aux paysages de campagne. En revanche, nous avons particulièrement apprécié la scène où un professeur, Franck, s’élève contre le projet du groupe énergétique. Nous avons été touchés qu’il défende cette cause et qu’il ait à cœur la préservation de son village et la santé de ses habitants. Pour finir, nous vous incitons quand même à aller voir ce film engagé qui questionne et passionne le spectateur quant aux risques des ressources de la Terre. La question de l’utilisation du gaz de schiste n’est d’ailleurs, à ce jour, pas encore résolue.

 

Ludivine Cliozier, Aurore Bouillot et Meryem Karaka

Cet article a été écrit dans le cadre des A.P de seconde au CDI (C.Lecocq-Hubert)

Promised Land (2013)

Promised Land (2012)

Synopsis : Promised Land est un drame américain de Gus Van Sant. Steve Butler (Matt Damon), représentant d’un grand groupe énergétique, se rend avec Sue Thomason (Frances McDormand) dans une petite ville de campagne. Les deux collègues sont convaincus qu’à cause de la crise économique qui sévit, les habitants ne pourront pas refuser leur proposition de forer leurs terres pour exploiter les ressources énergétiques qu’elles renferment. Tout  va pourtant se compliquer lorsque Franck Yates (Hal Holbrook), un enseignant respecté critique le projet, soutenu par un activiste écologiste du nom de Dustin Noble (John Krasinski).

Notre avis sur ce film est assez nuancé car il comporte des éléments très intéressants mais également, à nos yeux, un certain nombre de défauts. Tout d’abord nous avons particulièrement apprécié le jeu des acteurs, notamment celui de Matt Damon, très expressif et il y a une vraie complicité entre Steve Butler et Sue Thomason. Matt Damon nous transporte par son aisance, au cœur d’un personnage empathique qui évolue au cours de l’histoire. Les paysages américains que nous découvrons sont spectaculaires. De plus, le film est très réaliste, notamment lorsque nous voyons Steve parcourir de grandes étendues pour aller à la rencontre de paysans pauvres et dépités auxquels il promet une vie meilleure (d’où le titre du film « Terre Promise » en français).

Cependant le film est très silencieux (hormis quelques musiques dramatiques). Pour notre part, nous avons trouvé que le manque de dialogues rend le scénario plutôt monotone et un spectateur, habitué à des films plus dynamiques, pourrait facilement s’ennuyer. Par exemple, lors de la scène entre la collègue de Steve et un caissier, le dialogue est long et n’apporte pas grand-chose au film. De plus l’intention du réalisateur est de traiter la question du gaz de schiste ; ce film intéressera donc surtout les spectateurs sensibilisés au thème actuel du développement durable.

Pour finir, le réalisateur réussit à nous sensibiliser, en nous présentant deux opinions différentes : celle de Steve au début, favorable au gaz de schiste, et celle de ses opposants comme le groupe écologique Athéna. C’est ici, selon nous, une des grandes qualités du film.

Promised land, un film dénonciateur et engagé

Ce film, réalisé par Gus Van San, traite un sujet actuel : l’exploitation du gaz de schiste aux Etats-Unis.

Par la qualité du scénario (un dénouement inattendu), comme par le choix des acteurs, notamment Matt Damon, Promised land est un film  accrocheur. En effet, grâce au jeu de Matt Damon, le spectateur se sent plus proche du personnage de Steve Butler, représentant d’un grand groupe énergétique : GLOBAL.

Promised land, un film dénonciateur

Malgré le rythme assez lent, nous suivons de jour en jour la vie de Steve et de sa co-équipière de jour en jour, ce qui pourrait lasser le spectateur, mais la musique trépidante permet de nous garder en haleine et de donner son caractère à ce film. Steve essaye de convaincre les habitants d’une petite bourgade nord-américaine de vendre leur terre à la société GLOBAL pour y exploiter le gaz de schiste mais il va rencontrer une résistance farouche.

Dans ce film, nous pouvons constater les qualités et les défauts du gaz de schiste et par conséquent de la fracturation hydraulique. Il donne lieu à des débats et soulève des questions intéressantes.

Edgar Sanson, Paul Langin, Mathis Chapuis

Cet article a été écrit dans le cadre des A.P de seconde au CDI (C.Lecocq-Hubert)

La belle verte, un beau message…

la belle verte, un beau

Dans un monde futuriste existe une planète dont les habitants très évolués vivent en parfaite harmonie. Curieusement, depuis deux cent ans, plus personne ne souhaite aller sur la planète Terre. Or un jour, pour des raisons personnelles, une jeune femme décide de se porter volontaire.
La Belle Verte est une comédie datant de 1996, réalisée par Coline Serreau ; drôle et moraliste, ce film vise à défendre le développement durable.
C’est un film sans grand suspense car on se doute que Mila, en personnage principal, ne va pas sauver les hommes mais ce film reste intéressant par rapport à l’idée défendue. Le scénario est futuriste, étrange et décalé car il n’est pas réaliste (par exemple il y a des extra-terrestre, des OVNI,…) mais en revanche il décrit très bien notre mode de vie.
La musique est pesante, tirée d’un style classique, mais elle est rajeunie par quelques musiques rock qui donnent un ton drôle au film. Nous avons apprécié la musique rock du film car celle-ci apparait lors des scènes burlesques. Elle fait partie d’une chose positive de notre société qui est et restera à jamais une musique indémodable.
Ce film permet une prise de conscience de la société dans laquelle nous vivons et de ces travers.
Nous sommes tous matérialistes, individualistes, stressés, irrespectueux de l’environnement et nous sommes tous contraints de rentrer dans un moule que notre société nous impose. Tous ces traits de caractère sont censés nous représenter et nous faire douter de notre mode de vie.
Nous vous incitons à aller voir le film pour prendre conscience de nos mauvaises habitudes tout en passant un bon moment.

Thelma Faure et Léa Devillaine.
Cet article a été écrit dans le cadre des cours d’A.P de seconde de Cécile Lecocq-Hubert et en lien avec l’EDD

La Belle Verte, un divertissement engagé

la belle verte, un divertissement

La Belle Verte sortie le 18 septembre 1996, réalisée par Coline SERREAU, est une comédie française très engagée en faveur de l’écologie, contre l’industrialisation. Ce film, décalé et déjanté, raconte la venue sur Terre d’une habitante d’une autre planète. Celle-ci est dite plus évoluée car son peuple a trouvé un équilibre de vie qui respecte leur planète. La jeune femme a pour mission d’aider ses amis terriens à « évoluer » sachant que son propre peuple ne les respecte pas.
Certes, un peu long à démarrer, le film prend tout son intérêt quand Mila arrive sur Terre. Traité avec humour, ce film aborde un sujet toujours d’actualité : la préservation de l’environnement et la question du bonheur.
A travers des dialogues accrocheurs, le film veut nous faire prendre conscience que nous vivons dans une société égocentrique, matérialiste, peu respectueuse de l’environnement et très conditionnée par les règles administratives.
Les Terriens ne semblent pas heureux, excepté une jeune fille marginale qui traite d’égal à égal Mila et va même jusqu’à échanger ses vêtements avec elle. L’excentricité et la gaieté de cette fille étonne face à la froideur des autres humains.
La bande originale du film présente un grand panel de styles de musique tels que le rock qui représente la liberté. Aussi, on retrouve un contraste entre les décors : la pleine nature, la propreté de la planète évoluée s’opposant à l’urbanisation et à la pollution de Paris.
Ce film par le rire et l’excentricité, nous fait réfléchir sur nos priorités et encourage un retour aux sources. Même s’il présente quelques défauts notamment sa longueur au début, l’œuvre de Coline Serreau est un film engagé et un très bon divertissement ;

Chloé Hess et Louise ducroux, seconde 2
Cet article a été écrit dans le cadre des cours d’A.P de seconde au CDI et en lien avec l’EDD

« Une expérience planétaire est en cours et nous en sommes les cobayes. »

Homo-toxicus

Voici la phrase clé du film de Carole Poliquin, « Homo-toxicus », que nous avons regardé dans le cadre de notre programme de physique-chimie et dont voici le résumé :

Chaque jour, des tonnes de substances toxiques sont libérées dans l’environnement sans que nous en connaissions les effets à long terme pour les êtres vivants. Certaines d’entre elles s’infiltrent à notre insu dans nos corps et dans celui de nos enfants. En même temps que notre patrimoine génétique, nous transmettons aujourd’hui à nos enfants notre patrimoine toxique. Dans une enquête inédite, menée avec rigueur et humour à partir de ses propres analyses de sang, la réalisatrice explore les liens entre ces substances toxiques et l’augmentation de certains problèmes de santé comme les cancers, les problèmes de fertilité et l’hyperactivité. Les conclusions sont troublantes…

. -Sélec  Ce film documentaire a été récompensé par de nombreux prix : Grand prix du FICA (Festival international du film sur l’environnement), Grand prix de Cine-Eco (Festival international du film sur l’environnement de Serra da Estrela), Film Festival, Illinois, USA; -Film d’ouverture de la Semana de cine ambiental (Mexico) sous l’égide du Programme des Nations-Unies pour l’environnement

Aujourd’hui, notre organisme est de plus en plus confronté à des substances toxiques. Quelles sont-elles et quels en sont les effets ?

1.      les biphényles polychlorés (BPC).

Nous sommes, de nos jours, de plus en plus exposés aux produits toxiques comme les biphényles polychlorés (BPC). Les BPC sont très persistants dans l’environnement et les tissus vivants. Les signes les plus évidents des dommages à l’environnement causés par les BPC sont retrouvés dans les écosystèmes aquatiques, de même que chez les espèces qui se nourrissent principalement d’organismes aquatiques. À l’heure actuelle, les renseignements scientifiques disponibles démontrent que l’exposition d’animaux de laboratoire aux BPC peut causer le cancer chez les animaux et les scientifiques du monde entier admettent que les BPC sont comme des substances probablement cancérogènes pour les humains.

2.      Les perturbateurs endocriniens

Le film nous emmène à Sarnia, la ville où les enfants ne naissent plus. La ville possède un centre de raffinage pétrolier et une production chimique et industrielle parmi les plus importantes. Les polluants émis ressemblent, en effet, à des hormones, on les appelle les perturbateurs endocriniens (ou PE). Ils perturbent le développement de l’embryon, la mise en place du système nerveux et inversent le sexe de l’être vivant. Dans cette ville les fausses-couches sont nombreuses et en moyenne seulement un enfant sur dix est un garçon.

3.      Le téflon

Carole Poliquin traite aussi le problème des poêles en Téflon qui font partie des produits dangereux pour la santé de l’homme. En effet le Téflon dégage des particules qui se logent profondément dans les poumons. La première solution trouvée a été le revêtement céramique mais il s’agit d’un minéral qui se dégrade. Pour remplacer les poêles antiadhésives, il y a donc  les bonnes vieilles poêles en fonte, celles en inox ou encore celles en acier inoxydable.

4.      Les engrais chimiques, pesticides et antibiotiques

Nous avons également appris que les aliments qui se trouvent dans notre assiette peuvent être nuisibles pour les agriculteurs et les consommateurs. En effet, si les cultivateurs utilisent à forte dose des pesticides et des engrais chimiques, notamment à base d’azote, ils verront leur fertilité diminuer. L’utilisation généralisée des antibiotiques combinée à des conditions d’élevage aberrantes entraînent de sérieux risques infectieux pour l’homme. D’une part les bactéries développent de plus en plus de résistance aux traitements antibiotiques habituels.  Ces bactéries pharmaceutiques sont transmises par la chaîne alimentaire au consommateur chez qui elles peuvent provoquer une maladie ou un transfert de résistance à des agents pathogènes. Cela pose donc aujourd’hui un problème majeur de santé publique.

Maintenant, regarderez-vous encore le monde qui vous entoure de la même manière ?

L’éducation au développement durable n’est-elle pas une solution pour limiter ces risques ?

ERARD Clara & LEROUX Ariane

Ce travail a été réalisé en lien avec le cours de physique de Mme Castellon et en partenariat avec les documentalistes.

 

Le jour d’après : entre réalité et science-fiction

Une catastrophe écologique résultant de l’insouciance de l’homme.

La première partie du film, lieu de tous les désastres, est une claque dans la figure de tous les spectateurs avec raz de marées, tornades et averses d’énormes grêlons… Rien ne nous est épargné et les effets spéciaux sont très réussis puisque le but recherché est de nous faire peur. Les célèbres lettres du panneau Hollywood à Los Angeles sont envolées par la tornade qui dévaste la ville ou encore la statue de la liberté est engloutie sous le raz de marée ravagera bientôt les rues de New York.

 

POUR :

 

Le jour d’après de Roland Emmerich est, pour la presse, le premier film hollywoodien écologiste. Il a réussi à terroriser le public par le spectacle dévastateur d’un bouleversement climatique majeur causé par l’activité  humaine. Ce succès est dû au film lui-même, basé uniquement sur des phénomènes naturels, mais aussi à la campagne publicitaire tout aussi monumentale qui l’a entouré. Ce film visait une prise de conscience des problèmes environnementaux chez le spectateur. Emmerich, le réalisateur du film, arrive à nous tenir en haleine par cette tempête et toutes ces catastrophes pouvant surgir à tout moment. Il arrive aussi à attaquer la politique environnementale de Bush et mentionne la non-ratification des accords de Kyoto sur la réduction des gaz à effet de serre. Le jour d’après est un grand divertissement, à la fois palpitant, grandiose et plein de bon sens. Il est également fondé sur des hypothèses scientifiques sérieuses et la théorie développée par le film se tient et pourrait s’avérer plausible.

CONTRE :

 

A y regarder de plus près, on peut toutefois douter que ce film suffise à satisfaire les attentes qu’il éveille. Au-delà de la question souvent débattue de savoir si les effets climatiques désastreux sont scientifiquement vraisemblables, c’est la façon dont la population mondiale est traitée qui pose problème dans Le jour d’après. Les différentes cultures ou ethnies font défaut à l’écran. Après quelques plans introductifs aux quatre coins du monde suggérant une catastrophe planétaire, la quasi-totalité des protagonistes s’avère blanche, mis à part la météorologue asiatique, un policier noir qui n’écoutant pas Sam, le personnage principal, mène une grande partie des survivants vers une mort certaine et enfin un pittoresque clochard new-yorkais. La montée des mers suivie d’une soudaine glaciation ne touche que l’hémisphère Nord du globe excluant ainsi le reste du monde. De plus, les scénaristes ont été très créatifs mais les catastrophes semblent trop brutales et exagérées étant donné que les évènements se déroulent dans un délai de quelques jours alors que les scientifiques prévoient ces changements climatiques sur plusieurs années voire plusieurs siècles.

Pour conclure, bien que certains évènements montrés dans ce film soient plausibles et envisageables dans le futur, il faut tout de même constater que d’autres sont sensiblement de la science fiction. La finalité recherchée par le réalisateur est de pousser les hommes à modifier leurs comportements et à agir de façon plus respectueuse de l’environnement. Le moyen utilisé pour y parvenir est la peur.

GIRONDE Morgane, SCHLEIDT Angélique, 1ereL.

Ce travail a été effectué lors des séances d’ECJS  avec Mme Lecocq Hubert