La controverse des départements

Dans le cadre d’un travail d’ECJS, nous avons essayé de travailler, par différentes entrées, sur la question de l’aménagement du territoire en France : est-il possible de concilier la  compétitivité et le développement durable ?

Pour entrer dans le sujet, nous avons réfléchi à la question de la suppression des départements dans le cadre du projet de la réforme territoriale en France. Cela nous a amené à penser que l’aménagement passe par la cohésion qui est un premier pas vers la compétitivité et le développement durable. En effet, la France est à ce jour un pays dont l’aménagement est en construction. Or, aujourd’hui, l’un des points les plus importants de cette réforme est une cohésion au niveau national qui doit aussi s’intégrer dans l’Union Européenne. La France est subdivisée en de nombreuses collectivités territoriales et, de ce fait, diffère des pays voisins dont leur nombre est réduit. La réforme territoriale vise alors à rendre ce « millefeuille » administratif moins complexe et, par la même occasion, soulève les enjeux du développement durable, qui ne sont pas seulement environnementaux mais aussi économiques et sociaux. La France doit également rester compétitive et un équilibre doit être trouvé pour pouvoir concilier compétitivité, cohésion et développement durable. En effet, les différentes régions françaises ne sont pas équilibrées économiquement et démographiquement parlant. C’est pour cela qu’une réflexion sur l’aménagement du territoire est nécessaire. Cette nouvelle organisation de la France lui permettra ainsi de mieux s’insérer dans l’Union Européenne et d’être plus compétitive.

Marème Diop, Alexandra Ortega 2nde5

Ce travail a été effectué en ECJS avec M. Dumas, professeur d’histoire/géographie

 

Le recyclage textile

Le recyclage textile est, contrairement à ce que l’on croit, étendu sur divers secteurs.  Nous allons  présenter le recyclage démuni de son masque…

Voyons ce qu’est le recyclage industriel.

Des entreprises récupèrent les textiles que nous jetons à la benne (vêtements, serviettes, etc.). Elles les trient selon la matière et la couleur (Il faut savoir que certains textiles ne se recyclent pas comme le satin), ensuite elles les font fondre, effilent les tissus délicats…puis vous retrouvez votre tee-shirt bleu marine sous la forme d‘une ravissante bâche de piscine !

Moins connu,  le recyclage social du textile nous concerne tous de plus près que le recyclage industriel qui peut paraître distant.

Par définition le recyclage permet une nouvelle utilisation d’un bien (papier, verre…). Lorsque nous donnons des vêtements à des associations telles Emmaüs, Oasis, nous offrons une nouvelle vie aux textiles, à l’instar de tout autre objet recyclé. Afin d’approfondir nos recherches, nous avons eu l’occasion de nous entretenir avec une personne travaillant à Oasis.

Voici l’interview:

Où sont récoltés les vêtements que vous revendez ?

Salariée de l’Oasis: Les donateurs déposent tout ce qu’ils ne veulent plus, directement à Oasis.

– Y a-t-il un tri dans les vêtements reçus ?

– Oui mais il n’est pas très élaboré. Nous trions les vêtements et accessoires revendables et éliminons ceux qui sont trop usés ou démodés.  Enfin, nous séparons les vêtements d’hiver de ceux d’été que nous stockons selon la saison. Ce n’est pas comme Emmaüs qui trie par nature du textile, couleurs…Nous donnons également des couvertures aux associations pour les plus démunis et des vêtements pour le théâtre.

– Quelles démarches entreprenez-vous après le tri ?

– Nous vendons les vêtements récupérés. Ces sont de très petits prix : il y a des pantalons à 1,90 euro. Nous ne faisons pas  donations de vêtements, excepté pour le théâtre.

– Combien de kilogrammes de vêtements recevez-vous chaque année ?

– Nous recevons aux environs de cent-quatre-vingt tonnes par an.

Quels intérêts tirez-vous de cette démarche ?

– C’est une contribution au développement de l’association. Nous ne jetons pas, donc nous participons au recyclage. C’est le thème majeur de cette action. Nous faisons bénéficier les familles qui n’ont pas de grands moyens. Cela permet une activité supplémentaire pour Oasis et grâce à cela, trente hommes ont un emploi.

– Votre travail est rémunéré,  mais y a-t-il des bénévoles dans l’association ?

– C’est un travail d’insertion pour plusieurs personnes. Nous sommes sept salariés et une trentaine d’hommes touchent un pécule. Beaucoup de personnes participent bénévolement.

– Personnellement,  qu’est-ce que cette activité vous apporte ?

– Pour moi c’est un travail mais heureusement que les bénévoles aident.

Vos vêtements ne deviennent plus une ravissante bâche de piscine bleue mais servent à d’autres familles moins aisées. C’est une manière de recycler beaucoup plus généreuse. C’est agréable de penser que nos vêtements préférés seront réutilisés tels quels et donc resserviront à d’autres. C’est une raison plutôt sentimentale de favoriser cette forme de recyclage !

Esther GRESLIN avec Laura LEROUX et Soukina KHAZZAR 2nde2

Dans le cadre de l’ECJS, les élèves ont réalisé des recherches documentaires, visité une usine de recyclage du plastique opaque, écrit des articles pour Vert  Mongré et réalisé des œuvres à partir de déchets. Ce travail interdisciplinaire  a été orchestré par N. Mergoux (ECJS), C. Blanc (Français), C. Giraud (Arts plastiques) et C. Lecocq-Hubert (Documentation)

La politique de la ville dans l’agglomération lyonnaise

Aménager et développer les territoires en France : comment concilier compétitivité, cohésion et développement durable des territoires ?

 En ECJS, nous avons travaillé sur la politique de la ville dans l’agglomération lyonnaise.

Nos recherches nous ont permis de voir que l’agglomération lyonnaise présente de fortes disparités. En effet, celle-ci  doit compter avec des espaces présentant de nombreux indicateurs de précarité sociale et elle n’arrive pas à former un territoire homogène, cohérent. On remarque que Lyon présente de forts écarts entre les sous-ensembles urbains et le reste du territoire. Il y a une dissymétrie qui oppose une moitié Ouest plus aisée et une moitié Est plus précaire.

Cependant, la politique de la ville regroupe des outils juridiques et des moyens financiers pour s’efforcer de réduire ces écarts. Ces dispositifs agissent à travers l’urbanisme et l’architecture (rénovation des logements, requalification des espaces publics).

Nous pouvons évoquer deux exemples :

–          Premièrement, celui de la rénovation de la cité de la Duchère. Les travaux visent à sortir le quartier de son isolement. Ce projet a pour but aussi de répondre à la crise du logement en favorisant la mixité sociale.

–           Deuxièmement, la rénovation de la presqu’île de Lyon, entre Saône et Rhône permettrait d’accueillir 3000 nouveaux habitants à la fin des travaux. Un bassin, un pôle de loisirs, des logements sociaux et haut de gamme y seront construits. Ce projet se veut exemplaire en termes de développement durable et de mixité sociale.

Mais est-ce suffisant ? Il reste donc à inventer encore et à articuler bien d’autres outils dont certains en lien avec la lutte contre l’exclusion et la promotion de l’égalité des chances pour voir un jour ces fractures urbaines se résorber.

 Baloche Eugénie 2°5

Ce travail a été effectué en ECJS avec M. Dumas, professeur d’histoire/géographie

Lorsque la couture s’allie à la nature…

Depuis une demi-dizaine d’années, l’écologie a pris une place importante au sein de notre habitat. En effet, afin de préserver notre planète, des dispositifs ont été mis en place : économiser l’eau et l’énergie, trier les déchets, manger « bio ». Ce sont de petits gestes du quotidien qui s’accompagnent de plus en plus de plus grandes initiatives comme l’installation de panneaux solaires sur les toits ou le remplacement des tuiles rouges par de l’herbe bien verte. Cependant, l’écologie n’est pas souvent présente dans les magazines de mode, et donc dans nos placards.

L’ « écolo-chic », peut-il exister ? La haute-couture peut-elle être écologique ?

Cette « mode écologique » a été tentée, tout d’abord par Maroussia Rebecq ; elle a lancée l’agence de création Andrea Crews en 2001. Cette agence mêle le prêt-à-porter à l’art et à l’écologie. En effet, de jeunes artistes sont sollicités afin de redonner à de vieux vêtements une nouvelle vie. C’est ainsi que les vêtements ne sont plus jetés dans des poubelles mais sont recyclés.

Ekyog s’est aussi lancé ce défit en 2003. A l’époque l’idée de créer une marque entièrement écologique était presque inconcevable, car l’écologie n’avait pas encore sa place dans la société de consommation. « Ekyog prouve qu’il est possible, non seulement de penser le monde autrement mais surtout de FAIRE le monde autrement… Il est possible de produire un coton de la plus grande qualité en respectant la terre, sa santé, celle de sa famille, et en gagnant plus décemment sa vie… » C’est cet esprit de la famille qui a poussé Nathalie et Louis-Marie Vautier à créer cette « marque de Mode Biologique ».

Le jour de leur mariage, toutes les femmes rêvent d’une robe magnifique, qui fasse de cet évènement un moment exceptionnel. Maud Weibel est une jeune styliste qui se consacre  justement aux robes de mariée. Cependant, vous ne trouverez pas chez elle des robes « ordinaires » en soie et dentelles… Cette jeune créatrice a décidé d’explorer une nouvelle mode : les robes en papiers. C’est ainsi une manière d’être la plus belle mariée tout en préservant notre planète.

Du reste, lors de  l’année 2009, la ville de Lyon a accueilli une exposition de vêtements en papier réalisés par Isabelle Borchgrave sensibilisant ainsi les visiteurs à la beauté du travail effectué avec du papier « kraft, bulle »…

Mais dans les sphères de la haute-couture, un homme, Karl Lagerfield, a récemment placé (inconsciemment), Chanel sur le devant de la scène écologique ou plus précisément, sur la banquise. Un défilé a eu lieu le 9 mars 2010, au Grand Palais de Paris, transformé pour l’occasion en une scène polaire, on pouvait y voir des mannequins défiler avec des fourrures. « Ce n’est pas de la vraie fourrure, même si je déteste ce terme de fausse. Autrefois la fausse fourrure était hideuse, on a fait des progrès énormes« , a expliqué M. Lagerfeld. Néanmoins, il faut préciser que ce défilé n’était pas vraiment «  écolo » car, certes, des fourrures synthétiques ont été utilisées, mais trop de dioxyde de carbone a été rejeté dans l’air pour l’importation du décor.

Toutefois, ces progrès dont parle Karl Lagerfiel peuvent intéresser d’autres couturiers. Si bien que certains pourraient s’en inspirer et, qui sait, créer du Vuitton, du Dior ou encore du Prada en fausse fourrure, faux cuir. Cela  pourrait peu à peu sauver des espèces en voie de disparition…

Amélie Rochard, Camille Antoine et Eva Baffert, 1ère L

Ce travail a été effectué lors des séances d’ECJS  avec Mme Lecocq Hubert.

Le jour d’après : entre réalité et science-fiction

Une catastrophe écologique résultant de l’insouciance de l’homme.

La première partie du film, lieu de tous les désastres, est une claque dans la figure de tous les spectateurs avec raz de marées, tornades et averses d’énormes grêlons… Rien ne nous est épargné et les effets spéciaux sont très réussis puisque le but recherché est de nous faire peur. Les célèbres lettres du panneau Hollywood à Los Angeles sont envolées par la tornade qui dévaste la ville ou encore la statue de la liberté est engloutie sous le raz de marée ravagera bientôt les rues de New York.

 

POUR :

 

Le jour d’après de Roland Emmerich est, pour la presse, le premier film hollywoodien écologiste. Il a réussi à terroriser le public par le spectacle dévastateur d’un bouleversement climatique majeur causé par l’activité  humaine. Ce succès est dû au film lui-même, basé uniquement sur des phénomènes naturels, mais aussi à la campagne publicitaire tout aussi monumentale qui l’a entouré. Ce film visait une prise de conscience des problèmes environnementaux chez le spectateur. Emmerich, le réalisateur du film, arrive à nous tenir en haleine par cette tempête et toutes ces catastrophes pouvant surgir à tout moment. Il arrive aussi à attaquer la politique environnementale de Bush et mentionne la non-ratification des accords de Kyoto sur la réduction des gaz à effet de serre. Le jour d’après est un grand divertissement, à la fois palpitant, grandiose et plein de bon sens. Il est également fondé sur des hypothèses scientifiques sérieuses et la théorie développée par le film se tient et pourrait s’avérer plausible.

CONTRE :

 

A y regarder de plus près, on peut toutefois douter que ce film suffise à satisfaire les attentes qu’il éveille. Au-delà de la question souvent débattue de savoir si les effets climatiques désastreux sont scientifiquement vraisemblables, c’est la façon dont la population mondiale est traitée qui pose problème dans Le jour d’après. Les différentes cultures ou ethnies font défaut à l’écran. Après quelques plans introductifs aux quatre coins du monde suggérant une catastrophe planétaire, la quasi-totalité des protagonistes s’avère blanche, mis à part la météorologue asiatique, un policier noir qui n’écoutant pas Sam, le personnage principal, mène une grande partie des survivants vers une mort certaine et enfin un pittoresque clochard new-yorkais. La montée des mers suivie d’une soudaine glaciation ne touche que l’hémisphère Nord du globe excluant ainsi le reste du monde. De plus, les scénaristes ont été très créatifs mais les catastrophes semblent trop brutales et exagérées étant donné que les évènements se déroulent dans un délai de quelques jours alors que les scientifiques prévoient ces changements climatiques sur plusieurs années voire plusieurs siècles.

Pour conclure, bien que certains évènements montrés dans ce film soient plausibles et envisageables dans le futur, il faut tout de même constater que d’autres sont sensiblement de la science fiction. La finalité recherchée par le réalisateur est de pousser les hommes à modifier leurs comportements et à agir de façon plus respectueuse de l’environnement. Le moyen utilisé pour y parvenir est la peur.

GIRONDE Morgane, SCHLEIDT Angélique, 1ereL.

Ce travail a été effectué lors des séances d’ECJS  avec Mme Lecocq Hubert

La Terre : conceptrice de matériaux depuis plus de 4,5 milliards d’années.

Depuis sa création notre planète consomme et produit d’énormes quantités de matières et grâce aux mouvements tectoniques et à l’activité volcanique en surface, ces matériaux émergent, recouvrent le sol de la terre et s’accumulent depuis 4,5 milliards d’années.

Ces matériaux, de part leur composition chimique variée, offrent une grande diversité d’utilisation. Ainsi, depuis la nuit des temps, l’homme a appris à s’en servir. On peut, par exemple,  penser au silex utilisé par les hommes préhistoriques, aux pierres ayant servi à la construction des pyramides, ou encore aux pierres précieuses qui servent de valeurs sûres à l’économie.

Chaque pierre à son usage et ses propres caractéristiques.

Lors de notre sortie au musée de Saint-Jean-des-Vignes nous avons pu nous rendre compte de la diversité d’usages des pierres de la région, principalement dans le domaine de la construction comme peuvent en témoigner les maisons en pierres dorées avoisinantes. Cette zone du beaujolais comporte l’une des plus grandes variétés de roches différentes, ce qui permet d’en faire un usage plus large, comme par exemple dans la voirie ou dans les combustibles.

Pour extraire ces pierres, d’immenses carrières ont été creusées à flanc de montagne, mais les filons ne sont pas éternels et, tôt ou tard, la veine s’épuisera. Les entreprises exploitantes sont donc tenues de réhabiliter les zones d’exploitation en réintégrant de la végétation pour ne pas laisser un trou béant au beau milieu du paysage.

La zone est ainsi réaménagée suivant des critères écologiques profitables à la faune et à la flore.

Grâce à ces interventions, l’homme peut profiter des ressources de notre planète mais il est tenu de faire quelque chose en retour pour la protéger.

Louise Chevrier, Cyndy Haar, Estelle Steiner  1ère S3.

Ce travail a été effectué en relation avec les cours de SVT de C. Larcher et cet article fait suite à une visite de la classe aux « Pierres Folles » de Saint-Jean-Des-Vignes.

 

L’écologie s’invite dans l’art

Depuis quelques années,  l’écologie et l’art (particulièrement l’art brut et autres land arts) se rejoignent.

L’Art brut regroupe des œuvres réalisées par des non-professionnels de l’art, sans aucune culture artistique académique, œuvrant en dehors des normes esthétiques. Ce terme fut créé par Dubuffet, peintre, sculpteur et plasticien français. Les artistes d’art brut pouvaient être des pensionnaires d’asiles psychiatriques, des autodidactes isolés, des prisonniers etc.

Dubuffet entendait que cet art soit un art spontané, sans prétentions culturelles et sans démarches académiques. Ainsi, il explique : « Nous entendons par là des ouvrages exécutés par des personnes indemnes de culture artistique, dans lesquels donc le mimétisme, contrairement à ce qui se passe chez les intellectuels, ait peu ou pas de part. Nous assistons à l’opération artistique toute pure, brute, réinventée dans l’entier de toutes ses phases par son auteur, à partir seulement de ses propres impulsions. De l’art donc où se manifeste la seule fonction de l’invention, et non, celles, constantes dans l’art culturel, du caméléon et du singe. » Jean Dubuffet,  L’art brut préféré aux arts culturels, 1949.

L’art brut créé donc par Dubuffet, existe depuis l’année 1945. Il constitue une collection d’œuvres, appelée aujourd’hui Collection de l’Art Brut.

Œuvre de Pascal Maisonneuve

A partir de l’art brut se développe la mouvance de « l’art écologique ». Elle se présente sous une autre forme : le land art. Le land art est une tendance de l’art contemporain, utilisant le cadre et les matériaux de la nature (bois, terre, pierres, sable, rochers, …). Le plus souvent, les œuvres sont à l’extérieur, exposées aux éléments, et soumises à l’érosion naturelle ; ainsi certaines ont disparu et il ne reste d’elles que leurs souvenirs photographiques. Les premières œuvres ont été réalisées dans les paysages désertiques de l’ouest  américain à la fin des années 1960. Dans le Land Art, les artistes travaillent non pas à représenter la nature mais font « corps avec elle ». Les œuvres sont souvent imposantes et les artistes, pour les réaliser, déplacent, transportent et parfois même plantent de nouvelles espèces végétales.

L’art brut et sa déviance, le Land Art, ont été crées pour satisfaire le besoin d’un art ne répondant pas aux normes académiques. Mais depuis quelques années, « l’art écologique » se concentre plus sur une vision pessimiste du monde et particulièrement du monde créé par les Hommes. Ainsi, il dénonce simultanément la pollution grandissante du monde par les hommes, l’arrivée de nouvelles technologies non propices à la préservation de la nature, le gaspillage et la consommation excessive de produits nocifs à l’environnement.

L’art brut et le Land Art répondent donc à deux visions, celle de créer des œuvres ne répondant pas aux normes académiques et celle de créer des œuvres dénonçant le non-respect de la nature par l’espèce humaine.

Lucie BOUVARD et Christina MORRA, 1ère L

Ce travail a été effectué lors des séances d’ECJS  avec Mme Lecocq Hubert