Une classe citoyenne investie dans l’éco-mobilité.

 

Pour la première fois à Mongré, une classe citoyenne est née grâce à l’initiative de Julie DEPAGNEUX. L’année dernière, elle est passée dans toutes les classes de quatrième afin de nous en présenter les enjeux. Nous avons été séduits par les quatre projets de cette future classe, à savoir  :
– échange avec un établissement finlandais éco-responsable (Syk à Helsinski) ;

Une classe citoyenne investie
– organisation d’une dépollution de site dans le cadre d’une course d’orientation ;
– action solidaire dans le cadre d’une course destinée à récolter des fonds pour un enfant malade (Courir pour Enzo) ;
– travail sur l’éco-mobilité.
L’objectif étant de faire de nous des citoyens européens, solidaires et éco-responsables. C’est sur lettre de motivation que nous avons été sélectionnés pour faire partie de cette classe exceptionnelle.

A l’occasion de la COP 21 et de ses enjeux planétaires, notre professeur d’histoire-géographie, Joffrey. SPICA, nous a présenté le volet sur l’éco-mobilité s’inscrivant dans les cours de l’enseignement moral et civique (EMC), de la géographie et des mathématiques.
Notre mission consiste à établir un nouveau bilan carbone « transport » car le précédent, datant de 2010, n’était plus d’actualité. Il faut dire qu’à partir de la rentrée 2016, notre établissement proposera à toutes les familles une plateforme de covoiturage grâce à l’aide de la Région.
Premièrement, nous avons travaillé sur l’élaboration d’un nouveau questionnaire destiné à un échantillon d’élèves (une classe par niveau). L’aide de Bruno CORDIER, expert en éco-mobilité, nous a été précieuse. En effet, il était pour nous difficile de distinguer les bonnes des mauvaises questions.
Par exemple, au sein de la question « Selon, vous, quels seraient les facteurs qui empêcheraient le covoiturage ? », il nous a déconseillé d’évoquer, parmi les réponses possibles, les risques liés à l’assurance. En effet, ce sera à Mongré de rassurer les parents sur ce point dans sa future charte.
Ensuite, nous nous sommes réparti les échantillons d’élèves à sonder en leur expliquant, au préalable, le projet et en insistant sur la nécessité du covoiturage.
Covoiturer est un acte citoyen car il permet :
– de lutter contre le réchauffement climatique;
– de développer l’échange et la convivialité entre les utilisateurs;
– de réduire les coûts de déplacement des familles.

Tout ce travail s’inscrit bien dans la notion d’engagement du programme d’enseignement moral et civique. Il nous permet de développer le travail en équipe, l’autonomie, la prise de parole et l’écoute afin de développer notre conscience citoyenne, sociale et écologique.

Notre professeur de mathématiques, Lydie DURET, nous aidera à dépouiller les résultats afin d’obtenir de nouvelles statistiques. Ces données nous seront très précieuses dans la perspective d’une évaluation pour l’année prochaine.

Bruno CORDIER nous a expliqué que les familles étaient souvent très motivées à l’idée de covoiturer, mais que dans la pratique, une infime minorité changeait vraiment ses habitudes de déplacement.
C’est pourquoi nous prévoyons d’organiser une campagne de sensibilisation à destination de l’ensemble des élèves, familles et personnels de Mongré. L’objectif est de convaincre de la nécessité de covoiturer par la réalisation d’affiches (au CDI), l’écriture d’articles et la communication via les médiaux locaux.
Nous ne serons pas seuls car l’ensemble des éco-délégués du lycée travaillera également dans cette perspective.

La classe de 3ème1

Cet article a été écrit dans le cadre d’un travail interdisciplinaire, en lien avec l’EDD (coordonnée par Madame Lecocq-Hubert)

Désobéir à la voiture

Désobéir à la voitue

Dans le cadre du projet « Lire pour demain » proposé aux lycéens avec le soutien de la Région Rhône-Alpes, nous avons lu Désobéir à la voiture, pamphlet co-écrit par Xavier Renou et « les désobéissants », et publié aux Editions Le passager clandestin en 2012.

Auréolée de prestige, la voiture tient une place à part dans l’imaginaire collectif. Les quatre dernières décennies ont pourtant vu éclore des formes de désobéissance à l’automobile.
Vendue comme un formidable outil de liberté, la voiture est devenue un fléau responsable de plus de quinze millions de morts et de blessés chaque année dans le monde, de la disparition accélérée des terres agricoles, de la fragmentation des espaces naturels, de la dégradation de notre environnement, de la multiplication de maladies respiratoires et de cancers, du déclenchement de guerres meurtrières pour l’accès au pétrole et de la plus grande menace actuelle pour l’espèce humaine, le réchauffement climatique. Devant l’incapacité des décideurs à sortir du tout-voiture, des militants écologistes inventent de nouvelles manières de résister, créatives, ludiques, humoristiques, ou désobéissantes.
Contester l’omniprésence de l’automobile, c’est également s’opposer aux sports mécaniques, aux infrastructures routières, aux 4×4, à la publicité, aux salons de l’automobile… Désobéir à la voiture, c’est redonner vie à l’espace public, à la proximité et à la rencontre, ferments de toute contestation.
Nous suivrons les différentes actions menées par des organisations écologiques comme Greenpeace, ainsi que les désastres sur l’environnement et le développement durable causé par l’utilisation de pétrole et son impact néfaste sur la couche d’ozone et la nature. Ensuite nous verrons différents procédés pour arrêter cette pollution et préserver notre planète de l’industrie automobile et pétrolière, comme le retour inévitable du vélo, et l’impact de la voiture sur le réchauffement écologique.
En lisant ce livre nous découvrirons surtout l’histoire de la voiture et ses différentes évolutions, ainsi que les actions menées contre cette industrie auto pétrolière. Nous verrons que les voitures électriques ne sont pas si écologiques, contrairement à ce que disent les média. Pour finir, on peut se poser cette question :
Faut-il limiter la circulation des voitures et préserver notre environnement ou faut-il continuer à privilégier ce mode de transport et détruire peu à peu notre planète ?

En route pour le covoiturage !

Les éco-délégués du lycée travaillent depuis de nombreuses années à la mise en place du covoiturage à Mongré.

Avec l’aide de l’association l’HESPUL, de la mairie de Villefranche et surtout de l’AGGLO VILLEFRANCHE BEAUJOLAIS (la Communauté d’agglomération de Villefranche Beaujolais Saône), ils ont bien progressé sur ce projet. En février, ils ont réalisé un questionnaire qu’ils ont distribué aux parents des élèves du primaire et lors de la demi-journée « portes-ouvertes » du 15 février 2014.

Après l’analyse de ces documents, nous pouvons constater que les parents souhaitent majoritairement participer à cette action éco-citoyenne et nous nous en réjouissons !
Ils pourront, dès la rentrée de septembre 2014, s’inscrire sur la plateforme de covoiturage de de l’AGGLO VILLEFRANCHE BEAUJOLAIS au sein d’une liste réservée à la communauté de Mongré.
http://www.covoiturage-rhone.fr/vers/agglovillefranche

A la suite des élections municipales et de restrictions budgétaires du Département, ce service n’a pas pu être opérationnel, comme prévu, en septembre. Nous le regrettons d’autant plus que nous travaillons avec les éco-délégués sur ce projet depuis de longues années. Dans l’espoir de trouver une solution, nous avons sollicité une rencontre avec l’agglomération, la mairie de Villefranche et le conseil général du Rhône. Nous espérons que cette réunion, prévue début novembre, portera ses fruits !

 

Enquete covoiturage 1

Enquete covoiturage 2Enquete de covoiturage3

 

Un projet de covoiturage en marche : comment aider notre planète à aller mieux ?

Un projet de covoiturage1

A l’occasion d’une réunion concernant l’élaboration d’un plan de déplacement inter administratif, nous nous sommes rendues, accompagnées de Mme Novales au siège de la Communauté d’Agglomération de Villefranche sur Saône. (La CAVIL).

La réunion à commencé par un tour de table permettant à chacun d’exprimer ses attentes ainsi que les problématiques rencontrées et les besoins particuliers. De nombreuses administrations et associations de l’agglomération de Villefranche étaient présentes. L’agence Auxilia, chargée de conseils imaginatifs en développement durable, nous a présenté son projet de mobilité sur le territoire, ses enjeux et ses objectifs. Celui-ci vise à rassembler les établissements (entreprises, administrations, scolaires, etc.) autour d’un projet fédérateur afin d’améliorer les conditions d’accessibilité aux zones d’activités. Pour beaucoup d’entre nous, la voiture reste le moyen privilégié pour se rendre au travail. Pourtant, l’idéal serait de favoriser des modes de transport alternatifs à la voiture individuelle. Prix du carburant, pollution, sécurité (accidentologie sur les trajets domicile-travail), perte de temps etc., la voiture présente beaucoup d’inconvénients ! Ainsi, que ce soit pour des raisons de santé publique ou pour des motifs économiques et écologiques, il est urgent de chercher de nouvelles solutions.

Auxilia va procéder à une enquête sur la mobilité auprès de toutes les entreprises et administrations intéressées. Le questionnaire comportera un certain nombre de questions et en voici le document publié par la CAVIL :

DU 15 AVRIL AU 3 MAI 2013, UNE GRANDE ENQUÊTE SUR VOS DÉPLACEMENTS !

La Communauté d’Agglomération de Villefranche-sur-Saône lance un Plan de Déplacements « Mobil.iZy » auprès des établissements du centre-ville et de la Zone Industrielle-Nord.

Ce plan de déplacements répond aux enjeux représentés par nos déplacements quotidiens, qu’ils soient des déplacements professionnels ou des déplacements domicile-travail. L’objectif de cette démarche est d’offrir à tous de nouvelles solutions en matière de déplacements, afin de les rendre plus sûrs, moins polluants et moins coûteux.

Comment faire ? C’est très simple ! Il suffira de répondre à une enquête à partir du lundi 15 avril. Pas de papier ni de perte de temps, tout se fait en ligne directement sur internet, une dizaine de minutes suffisent pour la remplir.

Nous comptons sur vous pour obtenir lors de cette enquête des réponses qui soient les plus justes possibles. Elles sont absolument nécessaires car c’est sur cette base que les propositions d’actions seront faites.

Bien évidemment, l’anonymat du questionnaire est préservé.

Un projet de covoiturage2

Cette réunion nous a confortées dans notre projet de covoiturage à Mongré et nous avons pu voir que beaucoup de personnes soutenaient ce projet, ce qui nous motive davantage.

En espérant que ce projet voie le jour, restons mobilisés pour notre planète en réduisant nos trajets quotidiens.

 Clémence Vérot (Tle S3) et Fanélie de Serres (Tle ES2)

Le projet covoiturage à Mongré : quel bilan ?

Cette année, dans le cadre de la démarche du label éco-responsable, la formation des éco-délégués s’est donné pour priorité de sensibiliser les élèves à l’éco-mobilité, à l’utilisation des transports en commun et au co-voiturage. Cette opération a été conduite en partenariat avec la CAVIL soucieuse elle- aussi  de sensibiliser les populations à l’usage des transports en commun afin de réduire la circulation automobile dans l’agglomération de Villefranche et d’améliorer ainsi sa fluidité. Notre collaboration a permis d’équiper  toutes les classes du lycée de cartes du plan de circulation des bus au sein de la CAVIL (Communauté d’agglomération de Villefranche Sur Saône) et dans la région urbaine de Lyon.

Grâce à ces supports, dès le retour des vacances d’hiver,  Les éco-délégués du lycée ont pu, dans leurs classes respectives faire un travail d’investigation pour identifier la provenance géographique de leurs camarades de classe, s’intéresser à leur mode de transport, collectif ou individuel (bus, train ou voiture, co-voiturage). Par un système de gommettes colorées, ils ont légendé ces cartes murales  affichées dans la classe afin de bien faire ressortir, visualiser l’origine de chacun qui pouvait parfois dépasser les limites des communes relevant de la CAVIL.

Le principe visait à terme à mettre éventuellement en réseau les élèves provenant de la même aire géographique au sein d’une classe voire au sein d’un même niveau de classes.

Quel bilan au terme de cette première phase de sensibilisation ?

Selon les classes, particulièrement pour les plus jeunes, en seconde, le projet a été accueilli  sans grand enthousiasme pour plusieurs raisons.

-les élèves pour beaucoup  sont  déjà autonomes ou organisés dans leurs déplacements : ils empruntent le bus lorsqu‘ils résident à Villefranche et ses environs ou pratiquent déjà le co-voiturage (ou empruntent le train) lorsqu’ils résident plus loin en marge de la CAVIL.

-Certains se disent « lassés » par les enjeux  du développement durable qui ont envahi toutes les disciplines !

En revanche, les premières et les terminales ont signalé que leurs camarades de classe étaient plus sensibles à la dimension sociale, « conviviale » de cette opération.

C’est sans doute, ce volet  qu’il convient désormais de mettre en avant pour prolonger et amplifier ce projet. Peut-être que la hausse des carburants pourrait aussi contribuer à terme à modifier les habitudes de chacun….

Le covoiturage : économie, écologie et convivialité !

Le mardi 6 mars, les éco-délégués du lycée ont lancé leur campagne de sensibilisation au co-voiturage. Les collégiens, quant à eux, étaient déjà au travail depuis plusieurs semaines.

Le co-voiturage permet d’économiser des dépenses de carburant, de diminuer la pollution et de côtoyer de nouvelles personnes.

A cette occasion, un journaliste de Chérie FM est venu interviewer nos jeunes écolos et nous avons pu les entendre sur les ondes le mardi 13 mars lors des flashs-info.

Bilan carbone, quand les mathématiques se mettent au service du développement durable.

Les études statistiques sont devenues un outil désormais incontournable de notre société. Si elles ont envahi le monde économique, politique ou social et qu’elles inondent régulièrement l’actualité, elles sont aussi très présentes dans les différents secteurs du monde scientifique, des sciences physiques aux sciences humaines en passant par les sciences biologiques.

Après en avoir eu quelques approches mathématiques dans les classes précédentes, les élèves de la classe de première découvrent les caractéristiques de position et de dispersion d’une série statistique à une variable.

Les caractéristiques de position ont pour nom le mode, la médiane et la moyenne. Cette dernière est d’ailleurs bien connue de tous les élèves. Les caractéristiques de dispersion ont pour nom l’étendue, l’écart interquartile ou interdécile, voire intercentile si les données de la série sont nombreuses, et l’écart-type. N’ayez aucune crainte, nous n’entrerons pas dans l’explication de la signification de ces caractéristiques, ni dans l’élaboration des formules que ces élèves de première apprennent à manipuler. Si vous voulez en savoir davantage, il vous faudra suivre le cours de la classe de première pour en comprendre toute la portée.

Mais, pour en mesurer l’ampleur, les élèves de la classe de première S1 de l’année 2009-2010 ont été amenés à réaliser une étude statistique à grande échelle. Après avoir rencontré un spécialiste de la consommation énergétique, ils ont élaboré un questionnaire simple de dix questions, dont les réponses étaient préformées, sur la pratique des modes de transport que chaque élève du collège et du lycée avait l’usage d’utiliser. Un groupe de pilotage de quatre élèves a mis en forme ledit questionnaire et a supervisé l’organisation générale. Un groupe de quatre élèves s’est vu confier la récolte des données et a produit, à l’aide d’un logiciel de calcul, les fameuses caractéristiques dont nous avons parlé plus haut. Les autres élèves ont, par groupe de deux, été missionnés dans chaque classe de la sixième à la terminale pour aller interroger tous les élèves du collège et du lycée, soit quelque 800 personnes.

Cette enquête à grande échelle a permis à tous ces élèves de première S1 d’aborder plus concrètement ce nouvel outil statistique dont ils venaient de découvrir quelques secrets. Le résumé de leur travail a été transmis au spécialiste qui était venu leur présenter l’intérêt d’une telle démarche. Celui-ci leur a ensuite fait part de ses conclusions.

Citons parmi ces conclusions, le bon emploi des transports en commun et des bus scolaires, mais, dans le même temps, l’absence de covoiturage pour les élèves qui ne les emploient pas. Précisons aussi que le transport aérien, utilisé lors des vacances et très grand consommateur d’énergie, reste anecdotique.

Outre l’intérêt pédagogique de ce projet pour les élèves, l’établissement s’est doté d’une analyse concrète lui permettant de mesurer l’impact de ses différentes activités en faveur de la protection de l’environnement. Certes, l’enquête est restée ciblée sur les différents modes de transport et n’a pas analysé les attitudes éco-responsables de chacun dans la pratique quotidienne :

–          l’usage modéré de l’électricité ;

–          la vigilance à éteindre les lumières en quittant une salle de classe ;

–          la précaution à fermer les fenêtres d’une salle afin d éviter un gaspillage énergétique ;

–          la bonne pratique d’élimination des déchets recyclables comme le papier.Il n’en demeure pas moins que cette première enquête révèle déjà une prise de conscience plus grande de la part de beaucoup de la nécessité de préserver l’environnement.

Forts de cette première initiative, les élèves devraient reconduire cette enquête lors des deux prochaines années afin de mesurer encore mieux l’évolution des pratiques de chacun d’entre nous et l’ajustement des actions incitatives que l’établissement envisage de prendre.

Rendez-vous donc, dans une prochaine édition afin de vous communiquer les résultats qu’auront produits les nouveaux élèves de cette première S1 de l’année 2010-2011 !

Gérard Plantefève, professeur de mathématiques

 

 

 

Résultats et analyse du bilan carbone « transport » pour l’année 2009/2010.

Interprétation réalisée par les élèves de 1ère S et par Thierry MANCEAU, conseiller-énergies et responsable des programmes d’animation  à l’HESPUL

 

 

Récapitulatif :

Pour les 6èmes : en majorité ils viennent à Mongré en voiture (de taille moyenne). Ils ne prennent pas d’autres moyens de transport. La plupart habitent à une distance inférieure à 2 km de Mongré et ils mettent 10 à 20 min pour venir. Ils font en moyenne deux trajets (soit un aller-retour)  et ont en moyenne une personne de Mongré en plus d’eux dans la voiture.

En majorité ils n’ont pas pris l’avion cette année.

Pour une évaluation sur l’année :

Soit 2 km x 2 voyages x 175 jours de classe = 700 km parcourus par élève

Chaque voiture émet 700 km x 0,18 kgco2 = 126 kgCO2/an pour les trajets domicile-Mongré.

Mais pour chaque élève les émissions d’une voiture sont divisées par deux passagers soit :

126 / 2 = 63 kgCO2/an

Par élève de 6ème, c’est égal à environ 63 kgCO2/an.

Pour les 5èmes : en majorité ils viennent à Mongré en voiture (de taille moyenne) ils ne prennent pas d’autres moyens de transport. La plupart habitent à une distance comprise entre 2 et 5 km de Mongré et mettent 5 à 10 min pour venir. Ils font en moyenne deux trajets (soit un aller-retour)  et ont en moyenne une personne de Mongré en plus d’eux dans la voiture.

En majorité ils n’ont pas pris l’avion cette année.

Pour une évaluation sur l’année :

Soit 3 km x 2 voyages x 175 jours de classe = 1 050 km parcourus par élève

Chaque voiture émet 1 050 km x 0,18 kgco2 = 189 kgCO2/an pour les trajets domicile-Mongré.

Mais, pour chaque élève, les émissions d’une voiture sont divisées par deux passagers soit :

189 / 2 = 94,5 kgCO2/an

Par élève de 5ème, c’est égal à environ 95 kgCO2/an.

Pour les 4èmes : en majorité ils viennent à Mongré en voiture (de taille moyenne) ils ne prennent pas d’autres moyens de transport. La plupart habitent à une distance comprise entre 2 et 5 km de Mongré et mettent 5 à 10 min pour venir. Ils font en moyenne deux trajets (soit un aller-retour)  et ont en moyenne une personne de Mongré en plus d’eux dans la voiture.

En majorité ils n’ont pas pris l’avion cette année.

Idem que pour les 5èmes.

Par élève de 4ème, c’est égal à environ 95 kgCO2/an.

Pour les 3èmes : en majorité ils viennent à Mongré en voiture (de taille moyenne) ils ne prennent pas d’autres moyens de transport. La plupart habitent à une distance comprise entre 5 et 10 km de Mongré et mettent 5 à 10 min pour venir. Ils font en moyenne deux trajets (soit un aller-retour)  et ont en moyenne une personne de Mongré en plus d’eux dans la voiture.

En majorité ils n’ont pas pris l’avion cette année.

Pour une évaluation sur l’année :

Soit 8 km x 2 voyages x 175 jours de classe = 2 800 km parcourus par élève

Chaque voiture émet 2800 km x 0,18 kgco2 = 504 kgCO2/an pour les trajets domicile-Mongré.

Mais pour chaque élève les émissions d’une voiture sont divisées par deux passagers soit :

504 / 2 = 252 kgCO2/an

Par élève de 3ème, c’est égal à environ 252 kgCO2/an.

Pour les 2des : en majorité ils viennent à Mongré en voiture (de taille moyenne) ils prennent d’autres moyens de transport. La plupart habitent  à une distance de plus de 15 km de Mongré et mettent 10 à 20 min pour venir. Ils font en moyenne deux trajets (soit un aller-retour)  et ont en moyenne une personne de Mongré en plus d’eux dans la voiture.

En majorité ils n’ont pas pris l’avion cette année.

Pour une évaluation sur l’année :

Soit 15 km x 2 voyages x 175 jours de classe = 5 250 km parcourus par élève

Chaque voiture émet 5 250 km x 0,18 kgco2 = 945 kgCO2/an pour les trajets domicile-Mongré.

Mais pour chaque élève les émissions d’une voiture sont divisées par deux passagers soit :

945 / 2 = 427,5 kgCO2/an

Par élève de 2de, c’est égal à environ 428 kgCO2/an.

Pour les 1ères : en majorité ils viennent à Mongré en car, leurs parents possèdent une voiture de taille moyenne. Ils prennent d’autres moyens de transport. La plupart habitent à une distance de plus de 15km de Mongré et mettent 10 à 20 min pour venir. Ils font en moyenne trois trajets et ont en moyenne une personne de Mongré en plus d’eux dans la voiture.

En majorité ils n’ont pas pris l’avion cette année.

Pour une évaluation sur l’année :

Soit 15 km x 2 voyages x 175 jours de classe = 5 250 km parcourus par élève

Pour chaque élève les émissions d’un transport en commun sont 0,025 kgco2/passagers soit : 5 250 x 0,025 = 131,25 kgCO2/an

Par élève de 1ère, c’est égal à environ 132 kgCO2/an.

Pour les Terminales : en majorité ils viennent à Mongré en voiture (de taille moyenne) ils ne prennent pas d’autres moyens de transport. La plupart habitent à une distance comprise entre 10 et 15 km de Mongré et mettent 10 à 20 min pour venir. Ils font en moyenne deux trajets (soit un aller-retour)  et ont en moyenne une personne de Mongré en plus d’eux dans la voiture.

En majorité ils n’ont pas pris l’avion cette année.

Idem que les 2des.

Par élève de terminal, c’est égal à environ 428 kgCO2/an.

Pour tous les élèves de Mongré : en majorité ils viennent à Mongré en voiture (de taille moyenne) ils ne prennent pas d’autres moyens de transport. La plupart habitent à une distance inférieure à 2km de Mongré et ils mettent 10 à 20 min pour venir. Ils font en moyenne deux trajets (soit un aller-retour)  et ont en moyenne une personne de Mongré en plus d’eux dans la voiture.

En majorité ils n’ont pas pris l’avion cette année pour partir en vacances.

Conclusion générale de Thierry MANCEAU

« C’est une enquête très intéressante qui,  je l’espère, pourra être valorisée et poursuivie par les élèves.

Nous sommes bien évidement sur des estimations très approximatives à partir de ratios d’émission de carbone.

Les 6ème ont une grosse marge de manœuvre car la majorité des élèves pourrait venir à pied ou à vélo.

Le total des élèves de 6ème pourrait alors s’approcher du zéro émission de gaz à effet de serre pour les trajets domicile-Mongré.

Pour les 5èmes , une amélioration est possible pour les distances s’approchant de 2 km et en améliorant le covoiturage avec 4 passagers.

C’est la même chose pour les 4°.

Pour les 3èmes,  un programme spécial d’animation pourrait être mis en place pour apprendre à conduire un vélo en sécurité sur la route, faciliter la fourniture de matériel de sécurité, (casque, gilet, lumière) et des ateliers de réparation vélo. Des distances de 5 à 10 km sont facilement réalisables s’il n’y a pas de pente trop importante. Le bilan carbone pourrait alors être bien amélioré et s’approcher du zéro émission.

Ou bien un service de covoiturage plus efficace pour remplir 4 passagers par voiture et descendre au environ de 126 kgco2/an/ élève.

Pour les 2des, il faut vraiment mettre en place un système de covoiturage efficace. Les distances ne permettent pas d’utiliser le vélo sinon pour les plus sportifs.

Ce sont les élèves qui ont de gros progrès à faire pour s’approcher des 236 kgco2/an/ élève.

Les 1ères ont optimisés les déplacements par l’usage du car.

Il faut maintenant convaincre les autres à prendre le car ou faire davantage de covoiturage.

Les terminales sont dans la même situation que les 2des

Le point positif pour l’ensemble des usagers de Mongré, c’est que l’usage de l’avion reste anecdotique et ne viendra pas alourdir considérablement le bilan carbone « transport » des élèves. »