Visite d’un éco-quartier en compagnie d’élèves belges et allemands

Pendant la semaine du 6 au 10 mars, dans le cadre du projet Erasmus+, Mongré a reçu des élèves Belges et Allemands. En leur compagnie, nous nous sommes rendus le jeudi 9 mars à Villefranche afin de nous intéresser à l’évolution du futur éco-quartier de Montplaisir- La Quarantaine.

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Nous avions rendez-vous à 9h à l’Hôtel de ville pour une présentation du projet. Celle-ci s’est déroulée dans la salle du conseil municipal où un responsable de l’environnement de la mairie de Villefranche, M. Mandon, nous a expliqué l’histoire de Villefranche à l’aide d’un diaporama. Nous avons donc appris que la ville médiévale était protégée par des remparts et entourée de vignes. Orientée selon un axe nord-sud, la ville offre une structure longitudinale avec une entrée au nord, la porte de Belleville, et une au sud, la porte d’Anse. C’est au XIXéme siécle que la ville devient industrielle.

Ensuite, la présentation s’est axée sur le projet de l’éco-quartier Montplaisir. Pour réaliser ce quartier de plus de 9 ha, des usines ont été délocalisées afin de faire place à un quartier comprenant des logements mixtes, des commerces de détail ou encore un cinéma multiplex. La ville de Villefranche doit respecter, en vertu de la loi SRU, un quota de 20% de logements sociaux. De plus, les nouveaux bâtiments auront une prescription environnementale forte et une toiture végétale. Le parking sera en silo pour stopper le bruit des trains et le recours à des énergies renouvelables est prévu. Cet éco-quartier est inspiré d’un autre se trouvant à Berlin. La fin des travaux est prévue pour 2029 car le projet se fait progressivement et par étapes. En effet, il faut d’abord acquérir des terrains qui n’appartiennent pas à la ville. Des négociations sont en cours depuis 2010 car Villefranche ne veut pas exporter, ni imposer le projet mais le réaliser avec les habitants dans le cadre d’une ZAC. De plus, le site autour de la voie ferrée appartient à une entreprise d’énergie et non à la ville.

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Enfin, après cette présentation, nous nous sommes rendus sur place afin de voir les débuts du projet et, plus particulièrement, l’emplacement du futur complexe cinématographique dont la réalisation est fixée fin décembre 2017. Nous avons vu également les prochains bâtiments à raser qui vont être remplacés par un grand parc de près d’un hectare

Villefranche sur Saône est une ville en recomposition qui se reconstruit sur elle-même et s’inscrit ainsi dans une logique de la ville durable soucieuse de lutter contre la péri-urbanisation et l’avancée du front urbain.

Ducroux Louise et Garnier Juliette, première ES1.

Capitaine Paul Watson

Paul Watson

 « Nous autres, humains, étions en train de massacrer les baleines, ces créatures hautement intelligentes, socialement complexes, pleinement conscientes et sensibles…Il me vint à l’esprit que nous étions collectivement devenus fous. C’est à ce moment précis que je décidai de dédier ma vie à la protection et à la défense des cétacés et de toute autre espèce vivant dans l’océan. Etre un berger pour les créatures marines vivantes. Un berger des mers, un sea shepherd ». Paul Watson

Paul Watson est né le 2 décembre 1950 à Toronto. Il est le fils aîné d’un franco-canadien, Anthony Watson, et d’une dano-canadienne, Annemarie Larsen. Il grandit à Saint-Andrews, un village du New- Brunswick, avec ses six frères et sœurs.

A l’âge de 9 ans, il découvre que le castor avec lequel il s’est lié d’amitié depuis peu a été tué par  des trappeurs. Il décide alors de détruire les pièges et de confisquer les collets  susceptibles de tuer d’autres animaux. Il perturbe également les battues des cerfs et la chasse au canard des environs.

En janvier 1964, sa mère Annamarie meurt d’une longue maladie et son père emmène alors toute la famille à Toronto.

Trois ans plus tard,  Paul quitte la maison familiale pour se rendre à Vancouver et se fait embaucher comme sapeur-pompier sur le Princess Marguerite, un navire de croisière.

En 1968, Paul Watson intègre le corps des garde-côtes canadiens. Il participe à de nombreuses expéditions avec les marines marchandes norvégienne, suédoise et anglaise où il  affronte tous types de mer –des typhons de la mer de Chine aux tempêtes de l’Atlantique-nord, en passant par les zones de guerre du golfe Persique,  et qui lui permettent ainsi d’acquérir rapidement une solide expérience.

Son engagement commence en 1969 à la frontière américano-canadienne, lors d’une manifestation du Sierra Club contre les essais nucléaires sur l’île d’Amchitka.  Après ce rassemblement, Paul Watson fonde avec ses amis  Don’t make a  Wave Committee, qui deviendra Greenpeace.

En octobre 1971, leur bateau Greenpeace I navigue au plus près de l’île Amchitka,  afin d’empêcher tout essai nucléaire.  L’opération étant un succès, un autre navire, le Greenpeace II,  avec Paul Watson parmi les membres de  l’équipage, est mobilisé pour accomplir le même  objectif.

Par la suite, Paul Watson va pendant trois ans poursuivre inlassablement ses actions au sein de Greenpeace : il va lutter, entre autres,  contre les essais nucléaires français dans l’atoll polynésien de Mururoa et,  en 1973, représenter Greenpeace, en qualité d’aide-soignant, lors de l’occupation de Wounded Knee par les Indiens d’Amérique.

En juin 1975, Paul Watson participe à la confrontation entre Greenpeace et la flotte baleinière soviétique ; il est alors second à bord du Greenpeace IV.

En 1976,  Paul Watson est premier officier sur le Greenpeace V. Une fois encore, l’équipage dut affronter la flotte baleinière soviétique, mais cette fois au nord d’HawaÏ.

Toujours au nom de Greenpeace, il mène de 1975 à 1977 les premières campagnes contre la chasse au phoque sur la côte Est du Canada et aux larges des côtes du Labrador. Le compte rendu de cette campagne parut dans le Geogia Straight Newspaper, avec pour titre  Sheperds of the Labrador Front. C’est cet article qui lui inspira le nom de Sea Sheperd quelques années plus tard.

Pourtant,  il quitte en 1977 la Fondation Greenpeace, ne trouvant plus sa place au sein de la structure bureaucratique émergeante. Il s’aperçoit en effet que les objectifs premiers de l’organisation font l’objet de compromis et qu’elle s’oppose à ce qu’il considère vital, à savoir le travail sur le terrain et le respect des lois de conservation et de protection de la vie marine en haute mer.

Par conséquent, la même année, il crée l’organisation dédiée à la recherche et à l’application des règles de droit adoptées pour protéger la vie marine  Sea Sheperd Conservation Society .

En 1978, il achète en Grande-Bretagne un chalutier ; il en fait le Sea Shepherd, qui a vocation à faire  respecter le droit international en mer.

Le premier voyage du Sea Shepherd a lieu en mars 1979, à destination du golfe du Saint-Laurent, sur la côte Est du Canada pour lutter contre la chasse aux phoques. Le reste de cette année est consacré à la poursuite et au sabotage du tristement célèbre baleinier pirate Le Sierra.

Tout au long de ces années, il fut sur tous les fronts de l’activisme, achetant de nouveaux bateaux et recrutant toujours plus de monde pour défendre ses causes.  Ainsi, en plus d’être co-fondateur de Greenpeace(1972) et de Sea Sheperd  (1977) et de The Friends of the Wolf (1984),  il fut correspondant de terrain pour les Defenders of Wildlife de 1976 à 1980, puis pour le Fund of Animals, entre 1978 et 1979 et représentant de la Royal Society for the Protection of Animals en 1979.

Dès le début des années 90, il enseigne l’écologie et donne de nombreuses conférences, non seulement  dans les facultés et les universités américaines, mais aussi dans le monde entier.

« Paul Watson ? C’est l’équivalent pour l’océan de Dian Fossey pour les gorilles et de Chico Mendes pour la forêt amazonienne. Un héros de l’environnement »  Nicolas Hulot

Résumé et critique du livre de Paul Watson Pirate des océans (Editions Glénat Jeunesse, 2016)

Ce livre autobiographique retrace l’histoire de Paul Watson et de son association Sea Sheperd Conservation Society.  Selon lui, « si l’océan meurt, nous mourrons ». Ce livre est le récit de ses premiers pas en tant que militant et « pirate » des océans et de ses expéditions les plus périlleuses. Il nous dévoile ici tout ce qui constitue  son quotidien de passionné convaincu : la colère, la révolte, les dangers et les doutes.

Au fil des pages nous découvrons comment vivent les castors, mais aussi les chasses à la baleine ou aux bébés phoques ; il nous livre de multiples informations sur l’environnement et la protection des animaux et  sur les lois les concernant.

Ce livre-témoignage  est un procédé de sensibilisation. En effet, Paul Watson décrit   ses actions, les présentant comme des Sea Sheperds, des bergers des mers, agissant contre la cupidité des hommes et pour le bien-être des animaux.

Les répercussions  sur le présent

L’association  dénonce également la pêche, volontaire ou non, des baleines, requins, dauphins, phoques et de nombreuses autres espèces, et agit contre la pollution des océans.

Sea Sheperd Conservation Society est une ONG, elle dépend donc  exclusivement des donations de particuliers, d’entreprises et d’autres fondations.  Elle parvient à acquérir un budget annuel d’environ 20 millions de dollars pour développer ses actions et entretenir ses bateaux.

Cependant, tous les protecteurs  de l’environnement ne sont pas en accord avec les pratiques de Paul Watson, jugées peu orthodoxes, comme notamment  les membres de Greenpeace qui lui reprochent ses méthodes violentes.  Alors qu’il  en était un membre essentiel à ses débuts, il a été, depuis,  fortement incité à quitter cette association.

Marius Edouard, Téo Idjouadiène, Guilhem Teillere, Edouard Gayot, Jean Fournier.

Ces articles  ont été écrits dans le cadre du projet Lire pour demain  et  de l’EDD (E. Novales) et en lien avec les cours de français

Deux heures avec une femme d’exception

Deux heures avec une femme d'exception 1

Dans le cadre des cours de philosophie et d’économie, la classe de T°L-ES2 a eu la chance, et surtout l’honneur, de rencontrer Cécile Renouard lors d’une conférence au CDI.

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Sœur Cécile est une religieuse de l’Assomption, diplômée de l’ESSEC et docteur en philosophie ; elle a d’ailleurs écrit plusieurs ouvrages dont Éthique et Entreprise (1)Depuis plus de 20 ans, elle s’interroge sur la responsabilité des grandes entreprises quant à la justice sociale, sur l’importance du lien social et du bien-être au travail, sur la compatibilité entre le rendement et le développement durable. C’est pour répondre à ces interrogations qu’elle parcourt le monde et pousse les portes des plus grandes multinationales.

Sœur Cécile fait partie de cette catégorie de personnes qui se définissent par leurs actes. Les premiers mots qu’elle nous a dits sont : n’attendez pas pour changer les choses qui ne vous conviennent pas et surtout, n’attendez pas d’ordres « d’en haut». Ce ne furent pas des paroles dans le vent et sans réel fondement. Pour les besoins de sa thèse, elle est partie en Afrique, notamment au Nigeria. Là-bas, elle a enquêté sur le terrain dans des firmes internationales telles que Lafarge ou Unilever. Elle s’intéresse à l’impact qu’ont ces entreprises sur le développement des populations et des pays où elles sont installées. Elle nous dit qu’à l’époque, quand elle a frappé aux portes de ces grandes entreprises, elle l’a fait naïvement, sans penser qu’elle pourrait trouver portes closes. Aujourd’hui, elle pense que c’est son statut de religieuse qui l’a aidée à entrer dans l’intimité de ces châteaux-forts car les responsables de ces multinationales lui ont fait confiance.

Actuellement, elle dirige un programme de recherche à l’ESSEC nommé CODEV « entreprise et développement ». Ce programme de recherche est transversal, il mêle l’économie, l’anthropologie, la sociologie, la philosophie et des matières plus scientifiques. Le programme prend en compte des aspects techniques et humains car il faut associer plusieurs axes de réflexion pour repenser le modèle actuel et chercher des modèles plus justes et plus durables. Il s’agit de trouver à plusieurs dans le cadre de choix et de libertés personnelles à exercer, d’autres critères d’évaluation de nos actions, ce qui est assez rare. La plupart du temps, le développement durable n’est vu que par un seul prisme, soit économique, soit social, soit écologique. Pour en revenir au programme de recherche, son fil conducteur est la qualité du lien social et du bien-être des populations. Ces deux critères sont la base d’un bon développement social et économique d’un pays car, quand une population se sent bien, elle a plus envie d’investir dans son pays pour le faire progresser.

Kant disait « Agis de façon telle que tu traites l’humanité, aussi bien dans ta personne que dans toute autre, toujours comme une fin et jamais simplement comme un moyen ». Pour Cécile Renouard, nous avons tous une richesse intérieure, chaque vie a un prix, et chaque être est unique et irremplaçable. Mais comment pouvons-nous organiser nos sociétés afin que chacun ait sa place? Comment associer ces principes moraux aux entreprises qui considèrent, souvent, leurs salariés comme des moyens pour produire plus et gagner plus ? Pour évaluer si les grandes entreprises agissent pour la qualité du lien social, l’écosystème et les générations suivantes, le programme CODEV a mis en place un indicateur de capacités relationnelles qui comporte trois dimensions :

– pouvoir être en relation avec d’autres (relation humaine, moyens de transport, moyens d’information) ;

– pouvoir entretenir une relation privée (ressentir et donner de l’amour, de l’amitié, avoir confiance dans sa famille ou ses amis et pouvoir recevoir de l’aide) ;

– pouvoir s’engager civiquement (faire partie d’associations, pouvoir voter, faire des travaux d’intérêts collectifs ou pouvoir avoir confiance en des inconnus).(2)

Ces critères peuvent nous paraître simplistes mais au Nigeria par exemple, presque aucun d’entre eux n’a été validé. En effet, à cause des activités pétrolières mal gérées, de son économie vulnérable aux chocs climatiques et aux fluctuations des cours des matières premières, de sa forte croissance démographique et de son insécurité face aux conflits religieux, les relations interpersonnelles nigérianes se sont dégradées.

La transition de notre monde doit donc se faire au bénéfice du lien social et écologique. Cet horizon est obligatoire pour nos sociétés mais, contrairement à ce que l’on nous montre, il y a énormément de solutions. Comme l’a dit C. Renouard, il faut que le changement vienne d’en-bas et pour cela, il faut d’abord analyser notre propre situation et relativiser :suis-je moi-même en qualité de relation avec les autres ? Quel est mon rapport à l’argent ?Elle nous a relaté l’expérience d’un jeune doctorant qui travaille avec elle et qui a préféré faire une thèse, ce qui lui plaisait, plutôt que de gagner le salaire mirobolant promis par son école.Pourquoi ne pas compter autrement ce qui compte ? Quel est mon rapport à la technologie ? Suis-je autonome face à mes appareils ou dépendant ? Ces appareils me sont-ils utiles ?

Chacun a des richesses inouïes et uniques qu’il convient de partager. Aussi, n’attendons plus pour associer nos capacités d’initiative !

Cécile Renouard a terminé son intervention en citant Gandhi : « Sois le changement que tu veux pour le monde ».

 

Jade Radisson et Estelle Leblond T°L,

Cet article a été écrit dans la cadre du cours de philosophie de C. Lecocq Hubert en lien avec la pastorale.

 

(1)Cécile Renouard, Ethique et entreprise, Editions de l’Atelier, 2015.

(2) http://irene.essec.edu/codev/relational-capability-index-rci

N’attendons plus pour être éco citoyens !

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Du 05 au 11 mars 2017  les lycéens  éco délégués ont accueilli les correspondants belges et allemands dans le cadre du programme Erasmus +.  A cette occasion ils ont participé à un programme d’activités sur le thème « N’attendons plus pour être éco citoyens !  » parmi  lesquelles une journée à Lyon, notamment sur les pentes de la Croix-Rousse et dans l’éco quartier de Confluence.

Sur les pentes de la Croix Rousse, ils ont pu échanger avec des créateurs qui recyclent différents matériaux :

– l’atelier-galerie 27 Watts vend des coléoptères à partir d’objets recyclés,

– la galerie Chasseurs d’influences récupère les objets pour créer des vitrines dans le monde entier,

– et enfin Madame des Feuillants recycle les bijoux de nos grand-mères.

A la Confluence, ils ont bénéficié d’une visite de son éco quartier, conçu pour l’écologie et autour d’elle. Cette visite fut très riche en enseignements et découvertes.  

Après  la disparition de ses activités historiques, industrielles et portuaires, les 150 ha de ce quartier ont été aménagés en visant un objectif : construire une ville intelligente et durable. L’enjeu était et est toujours de concilier les exigences environnementales tout en anticipant les besoins futurs des usagers.

  1. La Société d’Economie Mixte Lyon Confluence est nommée par le maire de Lyon, Gérard Collomb, aménageur du projet Lyon Confluence pour le compte du Grand Lyon. La ZAC 1 est créée. Les travaux débutent…

Cette mobilisation vise, depuis le lancement du projet urbain, à créer une ville sobre, innovante et créative, encourageant les mobilités douces et limitant les impacts environnementaux. Une ville accessible à tous qui sache tisser des liens forts entre l’existant et les nouvelles réalisations,  tout en favorisant le partage. Pour donner vie au projet Lyon- Confluence, et construire ou réhabiliter des bâtiments et équipements, la Métropole de Lyon a fait le choix de découper le territoire en deux zones d’aménagement concerté (ZAC).

Une zone d’aménagement concerté (ZAC) est définie par le code de l’urbanisme comme « une zone à l’intérieur de laquelle une collectivité publique, ou un établissement public y ayant vocation, décide d’intervenir pour réaliser ou faire réaliser l’aménagement et l’équipement des terrains, notamment de ceux que cette collectivité ou cet établissement a acquis, ou acquerra, en vue de les céder ou de les concéder ultérieurement à des utilisateurs publics ou privés ».

Côté Saône, la ZAC 1 est créée en 2003, l’autre côté Rhône, la ZAC 2 est créée en 2012. Ce découpage géographique et temporel permet de cibler la mobilisation sur un secteur précis du territoire et d’éviter l’éparpillement des projets et investissements.

Le  logement :

    • le quartier offre des logements variés, accessibles à l’achat ou en location sous différentes formes ;
    • près de 5 000 logements dont 1 700 logements sociaux ont été créés (34 %) ;
    • la mixité et la facilitation du parcours résidentiel sont une priorité de la politique ;
    • l’habitat social et abordable est imposé dans les cahiers des charges de Lyon Confluence ;
  • les immeubles (de 2 à 16 étages) respectent une architecture bioclimatique, à énergie positive et alimentés par des énergies renouvelables ;

 

  • l’accent est mis sur l’éco rénovation pour offrir du bâti existant proposant un niveau de confort quasi-similaire à celui du neuf ;
  • 2013 : ouverture d’une résidence pour jeunes actifs ;
  • les logements étudiants : 436 appartements seront complétés d’ici à 2019 par les 88 lits d’une résidence étudiante gérée par le Crous ;
  • l’offre intergénérationnelle : l’habitat est adapté aux besoins des personnes âgées sur l’ancien site de la prison Saint-Joseph et création d’une nouvelle résidence sur l’îlot Rinck : ces deux programmes rassemblent dans des mêmes immeubles étudiants et personnes âgées. 

L’offre culturelle 

  • le Musée des Confluences, à l’architecture originale ;
  • La Sucrière, qui accueille notamment la Biennale d’art contemporain depuis 2001 ;
  • Le Sucre, installé sur son toit, salle de concerts, reçoit régulièrement des conférences ;
  • L’Hôtel 71 qui jouxtera le Lieu Totem de la French Tech regroupera les acteurs européens du monde de la culture ;
  • Les Archives Municipales de Lyon et l’Hôtel de Région présentent un programme d’expositions ;
  • Côté cinéma, un multiplexe est accessible dans le pôle de commerces Confluence.

Des commerces variés

  • des commerces de proximité accessibles à tous les budgets ;
  • conciergeries prévues dans les îlots du quartier du Marché ;
  • pôle de commerces Confluence rassemblant restaurants et une centaine d’enseignes ;
  • marchés et distribution hebdomadaires de paniers par l’AMAP Croc’Ethic.

Partager, créer des liens

Les espaces publics doivent encourager les initiatives et partenariats et créer des liens entre les usagers (place Camille-Georges, place nautique, jardins aquatiques, jardin d’Erevan, esplanade François-Mitterrand, Rives de Saône…). Côté Rhône, Ynfluences Square et l’îlot B2 concrétisent le principe des cours jardinées, avec jardins partagés, espace de compost, aire de pique-nique et jeux pour enfants mais aussi conciergeries et crèches.

Différentes associations participent à la vie locale à travers des vide-greniers, rencontres, conférences, jeux, ateliers, fêtes, bals. C’est aussi le cas de l’association de riverains Envie Partagée qui mène des actions autour du jardin partagé et des rendez-vous ponctuels du conseil de quartier.

Se promener et se divertir

De nombreux sports et spectacles sont proposés grâce à des équipements variés.    Les aménagements des rues, des places, des quais, assurent des déplacements faciles, agréables et sécurisés aux piétons du nord au sud et d’ouest en est.

Les végétaux contribuent à la qualité de l’air. Le pont Raymond Barre offre une liaison piétonne entre La Confluence et Gerland. L’esplanade François Mitterrand relie les deux ZAC, la place nautique et le futur quartier du Marché, le Rhône et la Saône.

 Vivre, étudier et travailler dans un patrimoine préservé

La réhabilitation du quartier a permis de faire renaître le port Rambaud, qui a gardé des traces de son passé (rails, pavés, grues, façades…) tout en se transformant en Docks de la culture et de la communication (Sucrière devenu le lieu d’accueil des biennales d’art contemporain ; Le bâtiment des douanes ; les Salins…).

Au sud, les bâtiments du marché de gros ont été conservés et on changé de destination comme la halle aux fleurs réhabilitée en salles de sports,

L’Université Catholique de Lyon (UCLy) s’est installée dans l’ancienne prison Saint-Paul réhabilitée et accueille 6 000 étudiants. Confluence Institute for Innovation and Creative Strategies in Architecture d’Odile Decq dans une ancienne halle du marché gare, accueille une vingtaine d’étudiants en architecture.

Côté entreprises, le quartier accueille de grands groupes, des PME et des start-up, dans les domaines des services, des commerces, du BTP et de l’industrie ainsi que des centres d’affaires. Dès le début, les aménagements ont été pensés pour proposer des locaux idéals pour tous : grand choix de surfaces, proximité des transports en commun, deux heures d’exposition au soleil minimum, services partagés, haute qualité environnementale.

Se déplacer

Par ses aménagements, le quartier vise une maîtrise de la place de la voiture, une large offre de transport en commun et une place importante faite aux modes de déplacements doux (tram, Vélo’v, pistes cyclables…). Un véritable Vaporetto relie la Confluence à Vaise via Bellecour et Saint-Paul.

En 2010, Lyon Confluence devient le premier quartier durable en France labellisé WWF. Le Grand Lyon et son aménageur, la SPLA (Société Publique locale d’Aménagement) Lyon Confluence, ont bénéficié de l’aide de nombreux acteurs pour répondre à des exigences de performance très élevées et se sont ainsi engagés à respecter les 10 principes internationaux de durabilité préconisés par le WWF :

  • zéro carbone
  • zéro déchets
  • mobilité durable
  • matériaux locaux et durables
  • alimentation locale et durable
  • gestion durable de l’eau
  • habitats naturels et biodiversité
  • culture et patrimoine local
  • équité et développement économique
  • qualité de vie et bien-être

Les performances des quartiers, au regard de ces 10 objectifs de durabilité, seront évalués annuellement. C’est à présent aux futurs habitants de jouer pour mettre ces efforts à profit et bénéficier des économies d’énergie, car sans modes de vie durables, il n’y aura pas de quartiers durables.

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Ce projet interdisciplinaire a été mené par M. Combricon, M.L. Dumas, N. Mergoux, C. Giraud, F. Carron et les professeures documentalistes.

Le flexitarisme

Le flexitarisme

Etre flexitarien, c’est bon pour l’environnement, la santé,  la famille et aussi le porte -monnaie. Mais aussi pour l’éthique qui permet de choisir la viande que l’on consomme avec plus de discernement.

Le flexitarisme désigne les personnes végétariennes à temps partiel qui savent parfois se faire plaisir avec des aliments d’origine animale.

Il s’agit de prendre conscience qu’on a donné trop de place à la viande et que les excès ont des conséquences autant sur la planète que sur notre santé. Aujourd’hui, le flexitarisme apparaît comme la voie médiane entre les passionnées de végétaux et fervents amateurs de viandes.

Végétarisme à 80% et omnivore le reste du temps, le flexitarisme prône la diversification alimentaire en consomment de la viande mais pas à tous les repas, ni même tous les jours. Ils recherchent une façon saine de s’alimenter sans se priver et en tirant bénéfice des bienfaits fait de chaque catégorie d’aliments.

Concernant la santé :

1) points positifs

-Meilleur transit (évite les troubles d’estomac, et plus riche en fibre soluble et insoluble) ;

-diminution de maladies comme l’hypertension, diabète et cancer ;

-anti-âge car la viande accélère le vieillissement des cellules ;

– aucune carence car le peu de viande consommée procure assez de vitamine B12.

2) Points négatifs :  

Les séniors doivent avoir un taux de protéine important afin de maintenir leur masse musculaire.

Concernant l’environnement :

Pour l’environnement, être flexitarien n’apporte que des bénéfices. L’élevage est responsable de 18 % des gaz, 70% des déforestations, 70% des prélèvements mondiaux d’eau.

Il faut une tonne d’eau pour faire pousser un kilo gramme de céréales, il faut presque 16 tonnes pour un kilogramme de bœuf.

Exemples : pour le beurre il faut 5000L d’eau,  pour le poulet 3500L, pour le soja 2000L, pour la pomme de terre 900L et pour la pomme 700L. Donc, il est plus avantageux de consommer des produits végétaux.

Régime d’un flexitarien :

-Il privilégie la viande blanche et les poissons ou œufs

-Les fruits et légumes font partie des incontournables

-Les céréales et légumineuses sont associées durant un même repas pour proposer une véritable alternative aux protéines animales.

Céline Ozkan, seconde 6.

Ce travail a été réalisé lors des séances d’EMC, au CDI, avec M. L. Dumas et les professeures-documentalistes.

 

 

Le véganisme

Le véganisme 2

Le véganisme est un régime alimentaire bien spécifique qui demande beaucoup d’attention. il  repose sur une alimentation qui doit répondre à des caractéristiques bien précises ; c’est aussi un mode de vie différent des autres régimes alimentaires.

Au niveau alimentaire : il exclut tout ce qui provient de l’animal ou du poisson.

Au niveau vestimentairse, bijoux, accessoires: Pas de vêtements provenant des animaux, de bijoux ou d’accessoires fabriqués à partir de composants d’animaux.

Au niveau cosmétique: Un produit cosmétique végan ne doit pas être testé sur les animaux et ne doit contenir aucun ingrédient d’origine animale, ni avoir induit l’utilisation d’un animal.

Pour le végan, toute forme d’utilisation des animaux, comme l’équitation est contraire au véganisme. Il ne peut également pas posséder d’animaux domestiques ou de compagnie. Les végans s’opposent aux loisirs utilisant des animaux comme dans les zoos, les aquariums ou les cirques.

Les végans prennent des compléments alimentaires pour réduire les carences en matière de nutrition.

Les effets induits à terme par le véganisme sur les animaux, la santé et l’environnement. 

Animaux : Nous pouvons constater que moins d’animaux sont tués pour être consommés : il y a plus que 150 milliards au lieu de 1100 milliards dans le monde en 2015. Mais, il y a également la manière dont ils sont abattus qui est différente et plus respectueuse. Cela manifeste donc une prise de conscience concernant la cause animale.

 Environnement: Nous pouvons constater que  la population d’arbres détruits ainsi que la pollution des océans est en baisse (recul de la déforestation), mais il y a également moins de rejet de CO2 et de méthane lié au recul de l’élevage.

Le véganisme

Santé : Nous pouvons constater qu’il y a une diminution des maladies cardio-vasculaires, une réduction du diabète et une réduction des cancers de 40 %.

Cependant, les végans sont contraints de prendre des compléments alimentaires comme la B12 pour compenser les huit acides aminés que l’on trouve dans les protéines animales.

Valentine Issautier, seconde 6, travail d’EMC sous la conduite de Mme Dumas.

Qu’est-ce que le végétalisme ?

Qu_est-ce que le végétalisme

Les  végétaliens  ne consomment que  des aliments issus du monde végétal et rejettent la viande, le poisson, les fruits de mer, les produits laitiers, les œufs et autres produits d’origine animale comme le miel.

Les personnes qui ne se limitent pas aux produits alimentaires optent pour le véganisme.

Régime végétalien:

-En quoi constitue l’alimentation végétalienne? 

Les recettes végétaliennes ne sont pas chères. Elles sont copieuses et savoureuses, basées sur des céréales, les légumineuses, les noix, les grains. Le régime végétalien peut être extrêmement économique, car achetés en vrac, les aliments sont à moindre coût.

-Des produits végétaliens dans les supermarchés, épiceries :

Les végétaliens doivent vérifier tous les produits dits végétaux car certains contiennent des protéines animales comme les chips aux goûts variés (cuit au four saveur barbecue bacon qui sont des arômes naturels de poudre de lait et de poulet) ou certains vins qui contiennent de la gélatine, de l’ichtyocolle (vessie de poisson) ; certains alcools ou spiritueux contiennent des ingrédients comme de la cochenille (colorant alimentaire provenant de coquilles d’insectes)

-Protéines dans les végétaux suffisantes :

On trouve aussi assez de protéines dans les légumes pour satisfaire nos besoins en protéines par jour (soit 56 à 91 par jour pour un homme et 46 à 75 pour une femme). Par exemple, dans les épinards, il y en a 5 grammes, les lentilles sont à 18 grammes.

Un excès de protéines, à savoir de protéines animales, peut être nocif pour la santé.

Les suppléments alimentaires ne sont pas toujours une nécessité : La vitamine B12 est essentielle pour le fonctionnement du système nerveux et du cerveau, or cette vitamine n’est produite naturellement que dans les aliments de sources animales.

-Changer son assiette, c’est changer le monde?

Les élevages industriels induisent des transports qui contribuent à l’effet de serre. L’engraissement des bœufs est de l’ordre de 40 calories énergétiques de combustibles fossiles pour fabriquer chaque calorie d’un bœuf contre 2,2 calories énergétiques nécessaires à la création des protéines végétales.

Héloïse B.

Ce travail a été réalisé lors des séances d’EMC, au CDI, avec M. L. Dumas et les professeures-documentalistes.