Le flexitarisme

Le flexitarisme

Etre flexitarien, c’est bon pour l’environnement, la santé,  la famille et aussi le porte -monnaie. Mais aussi pour l’éthique qui permet de choisir la viande que l’on consomme avec plus de discernement.

Le flexitarisme désigne les personnes végétariennes à temps partiel qui savent parfois se faire plaisir avec des aliments d’origine animale.

Il s’agit de prendre conscience qu’on a donné trop de place à la viande et que les excès ont des conséquences autant sur la planète que sur notre santé. Aujourd’hui, le flexitarisme apparaît comme la voie médiane entre les passionnées de végétaux et fervents amateurs de viandes.

Végétarisme à 80% et omnivore le reste du temps, le flexitarisme prône la diversification alimentaire en consomment de la viande mais pas à tous les repas, ni même tous les jours. Ils recherchent une façon saine de s’alimenter sans se priver et en tirant bénéfice des bienfaits fait de chaque catégorie d’aliments.

Concernant la santé :

1) points positifs

-Meilleur transit (évite les troubles d’estomac, et plus riche en fibre soluble et insoluble) ;

-diminution de maladies comme l’hypertension, diabète et cancer ;

-anti-âge car la viande accélère le vieillissement des cellules ;

– aucune carence car le peu de viande consommée procure assez de vitamine B12.

2) Points négatifs :  

Les séniors doivent avoir un taux de protéine important afin de maintenir leur masse musculaire.

Concernant l’environnement :

Pour l’environnement, être flexitarien n’apporte que des bénéfices. L’élevage est responsable de 18 % des gaz, 70% des déforestations, 70% des prélèvements mondiaux d’eau.

Il faut une tonne d’eau pour faire pousser un kilo gramme de céréales, il faut presque 16 tonnes pour un kilogramme de bœuf.

Exemples : pour le beurre il faut 5000L d’eau,  pour le poulet 3500L, pour le soja 2000L, pour la pomme de terre 900L et pour la pomme 700L. Donc, il est plus avantageux de consommer des produits végétaux.

Régime d’un flexitarien :

-Il privilégie la viande blanche et les poissons ou œufs

-Les fruits et légumes font partie des incontournables

-Les céréales et légumineuses sont associées durant un même repas pour proposer une véritable alternative aux protéines animales.

Céline Ozkan, seconde 6.

Ce travail a été réalisé lors des séances d’EMC, au CDI, avec M. L. Dumas et les professeures-documentalistes.

 

 

Le véganisme

Le véganisme 2

Le véganisme est un régime alimentaire bien spécifique qui demande beaucoup d’attention. il  repose sur une alimentation qui doit répondre à des caractéristiques bien précises ; c’est aussi un mode de vie différent des autres régimes alimentaires.

Au niveau alimentaire : il exclut tout ce qui provient de l’animal ou du poisson.

Au niveau vestimentairse, bijoux, accessoires: Pas de vêtements provenant des animaux, de bijoux ou d’accessoires fabriqués à partir de composants d’animaux.

Au niveau cosmétique: Un produit cosmétique végan ne doit pas être testé sur les animaux et ne doit contenir aucun ingrédient d’origine animale, ni avoir induit l’utilisation d’un animal.

Pour le végan, toute forme d’utilisation des animaux, comme l’équitation est contraire au véganisme. Il ne peut également pas posséder d’animaux domestiques ou de compagnie. Les végans s’opposent aux loisirs utilisant des animaux comme dans les zoos, les aquariums ou les cirques.

Les végans prennent des compléments alimentaires pour réduire les carences en matière de nutrition.

Les effets induits à terme par le véganisme sur les animaux, la santé et l’environnement. 

Animaux : Nous pouvons constater que moins d’animaux sont tués pour être consommés : il y a plus que 150 milliards au lieu de 1100 milliards dans le monde en 2015. Mais, il y a également la manière dont ils sont abattus qui est différente et plus respectueuse. Cela manifeste donc une prise de conscience concernant la cause animale.

 Environnement: Nous pouvons constater que  la population d’arbres détruits ainsi que la pollution des océans est en baisse (recul de la déforestation), mais il y a également moins de rejet de CO2 et de méthane lié au recul de l’élevage.

Le véganisme

Santé : Nous pouvons constater qu’il y a une diminution des maladies cardio-vasculaires, une réduction du diabète et une réduction des cancers de 40 %.

Cependant, les végans sont contraints de prendre des compléments alimentaires comme la B12 pour compenser les huit acides aminés que l’on trouve dans les protéines animales.

Valentine Issautier, seconde 6, travail d’EMC sous la conduite de Mme Dumas.

Qu’est-ce que le végétalisme ?

Qu_est-ce que le végétalisme

Les  végétaliens  ne consomment que  des aliments issus du monde végétal et rejettent la viande, le poisson, les fruits de mer, les produits laitiers, les œufs et autres produits d’origine animale comme le miel.

Les personnes qui ne se limitent pas aux produits alimentaires optent pour le véganisme.

Régime végétalien:

-En quoi constitue l’alimentation végétalienne? 

Les recettes végétaliennes ne sont pas chères. Elles sont copieuses et savoureuses, basées sur des céréales, les légumineuses, les noix, les grains. Le régime végétalien peut être extrêmement économique, car achetés en vrac, les aliments sont à moindre coût.

-Des produits végétaliens dans les supermarchés, épiceries :

Les végétaliens doivent vérifier tous les produits dits végétaux car certains contiennent des protéines animales comme les chips aux goûts variés (cuit au four saveur barbecue bacon qui sont des arômes naturels de poudre de lait et de poulet) ou certains vins qui contiennent de la gélatine, de l’ichtyocolle (vessie de poisson) ; certains alcools ou spiritueux contiennent des ingrédients comme de la cochenille (colorant alimentaire provenant de coquilles d’insectes)

-Protéines dans les végétaux suffisantes :

On trouve aussi assez de protéines dans les légumes pour satisfaire nos besoins en protéines par jour (soit 56 à 91 par jour pour un homme et 46 à 75 pour une femme). Par exemple, dans les épinards, il y en a 5 grammes, les lentilles sont à 18 grammes.

Un excès de protéines, à savoir de protéines animales, peut être nocif pour la santé.

Les suppléments alimentaires ne sont pas toujours une nécessité : La vitamine B12 est essentielle pour le fonctionnement du système nerveux et du cerveau, or cette vitamine n’est produite naturellement que dans les aliments de sources animales.

-Changer son assiette, c’est changer le monde?

Les élevages industriels induisent des transports qui contribuent à l’effet de serre. L’engraissement des bœufs est de l’ordre de 40 calories énergétiques de combustibles fossiles pour fabriquer chaque calorie d’un bœuf contre 2,2 calories énergétiques nécessaires à la création des protéines végétales.

Héloïse B.

Ce travail a été réalisé lors des séances d’EMC, au CDI, avec M. L. Dumas et les professeures-documentalistes.

 

 

Moins de viande dans votre assiette

Moins de viande

La diététicienne de l’établissement, qui a pour charge de valider les menus de la cantine proposés par le chef-cuisinier, est intervenue au sein de la classe de seconde 6.

Le but de cette intervention était de composer le menu de la journée du 20 mars sans protéine animale. Elle nous a expliqué l’importance d’un menu équilibré au sein d’une école ou dans la vie quotidienne.

Dans le cadre de cette journée, notre classe a eu la tâche de concevoir le menu de ce jour particulier. Pour ce faire, la diététicienne nous a détaillé chaque composant d’un repas du self. Afin d’avoir un repas complet et équilibré, chaque élève devrait avoir sur son plateau : une entrée, un plat chaud composé d’un légume ou d’un féculent et d’une viande ou d’un poisson, un produit laitier et un dessert. Ce repas comportera alors les 8 acides aminés nécessaires au bon fonctionnement de notre corps. Une protéine est un assemblage d’acides aminés. Elles sont au nombre de 20 mais 8 sont essentiels c’est-à-dire, que le corps ne sait pas les fabriquer et qu’il faudra donc les apporter à l’organisme par le biais de l’alimentation.

A quoi servent les protéines ?

Essentielles à l’organisme, elles y jouent un rôle structural (au niveau musculaire ou encore cutané) mais sont également impliquées dans de très nombreux processus tels que la réponse immunitaire (anticorps), le transport de l’oxygène dans l’organisme (hémoglobine) ou encore la digestion (Enzymes digestives).

 

Où trouve-t-on des protéines ?

 

– Sources animales : viandes, poissons, crustacés, oeufs, laitage …

Pour 100g de viande, nous aurons un apport protéique d’environ 20g pour la charcuterie, 22g pour la viande blanche et 25g pour le gibier) ;

-pour 100g de poissons, l’apport va de 18 pour le lieu à 25g pour le thon

-pour 100g de crustacés, l’apport sera d’environ 20g ;

-pour 100g d’œufs, l’apport sera de 12g ;

-pour les laitages, l’apport sera différent suivant la forme : frais 8g contre 29g pour les fromages à pâtes sèches.

– Sources végétales : oléagineux, céréales, légumineuses, quinoa, chanvre, ortie, graines germées, algues, levure de bière …

 

Pour 100g d’oléagineux (amandes, noix, noix de cajou, noisettes …), l’apport protéique sera compris entre 14g et 20g, le maximum revenant aux amandes.

Pour 100g de céréales, l’apport sera varié, 8g pour le riz et jusqu’à 17g pour l’avoine

Pour 100g de légumineuses (lentilles, pois chiches, pois cassés, haricots secs, haricots mungo …), nous aurons un apport compris entre 18 et 22g.

 

Pour obtenir une protéine complète, il faudra associer 1/3 de légumineuses avec 2/3 de céréales, complètes ou semi-complètes de préférence.

 

  • Composer un repas végétalien : un vrai défi !

 

Le repas sans protéine animale a été, à l’origine, organisé dans le cadre de la journée mondiale sans viande. Elle existe depuis 1985 et a été promulguée par l’association FARM qui milite pour une alimentation sans viande et propose de lutter pour le respect des animaux, la préservation de la planète et l’amélioration de la santé humaine.

Mais Mongré a décidé d’aller plus loin en excluant toute protéine d’origine animale. La confection de ce menu a été très difficile car il a fallu trouver un moyen de remplacer toutes les protéines animales et de retrouver les 8 acides aminés indispensables. De plus, nous avions certaines contraintes : il fallait obligatoirement avoir des légumineuses combinées avec des féculents afin de retrouver les acides aminés contenus habituellement dans la viande et  répartis dans tous les composants du repas. Après avoir proposé plusieurs menus et vérifié qu’ils contenaient tous les éléments, la classe s’est finalement mise d’accord sur un repas.

Cette rencontre avec une diététicienne fut très enrichissante pour nous car elle nous a permis de voir à quel point il est compliqué de composer un menu dans une école et de nous rendre compte de l’importance d’une alimentation saine et équilibrée au quotidien.

Valentine Charpy/ Mariam Kapanadze, éco-déléguées,  seconde 6.

Cet article a été écrit dans le cadre des cours d’EMC de M.L.Dumas

Les déchets du restaurant scolaire

Dans le cadre des animations « Développement Durable » du collège, un groupe d’éco délégués qualifiés de recycleurs est chargé du ramassage régulier des corbeilles à papier de l’ensemble de l’établissement (collège, lycée, bureaux). Au self, ponctuellement, 3 à 4 fois par an,  ce même groupe aide au tri des déchets alimentaires et plastiques avec une sensibilisation au gaspillage et au recyclage.

En effet, trop de nourriture reste dans les plateaux et donc est jeté ! Beaucoup de contenants (pots de yaourts) sont pour l’instant incontournables.

Les journées « zéro déchet » présentent des résultats encourageants mais variables en fonction de la composition des menus et de la quantité servie dans les assiettes.

Date Nombre de plateaux Déchets alimentaires Déchets plastiques Menu
 

01/02/16

700  

38g/plateau

7kg
Julienne de légumes
Pâtes aux petits légumes
Sauté d’agneau au curry
Saucisses de Toulouse
 

15/03/16

680  

56g/plateau

9kg
Sauté de veau aux épices
Quenelles aux olives
Petits pois au jus
Riz créole
 

01/04/16

350  

23g/plateau

4,4kg
Frites
Haricots verts
Porc à la moutarde
Filet de lieu à la tomate
 

30/05/16

655  

46g/plateau

14kg
Frites
Chipolatas
Gratin de poireaux
Filet de poisson au four
 

18/10/16

« sans sensibilisation »

1250  

37g/plateau

 

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Emincé de volaille aux épices
Filet de lieu au citron
Pommes rissolées
Blettes au jus

L’équipe s’engage à poursuivre ces actions éco citoyennes en 2016-2017.

« Adapter les quantités de nourriture à ses besoins, réaliser un tri plus performant, imaginer des solutions de remplacement au plastique » restent les préoccupations des éco délégués et du personnel de restauration dans le respect de notre engagement E3D.

Vers un renouvellement du label E3D lycée

Nous avons reçu, vendredi 1er février, Marie-Laure JALABERT, inspectrice d’académie – inspectrice pédagogique régionale (IA-IPR) en histoire-géographie et Célène Maquart, chargée de mission « Lycées écoresponsables et vie des lycées » auprès de la Région Auvergne-Rhône-Alpes. L’objectif de cette visite était le renouvellement de notre label « Etablissement en Démarche de Développement Durable (E3D) lycée ».

Concernant le collège, l’oral de labellisation avait eu lieu au rectorat de Lyon le 8 mars 2016 devant le comité académique de pilotage EDD présidé par Alban Heinrich, IA-IPR de physique-chimie, coordonnateur académique EDD.

Vers un renouvellement du label E3D 1

C’est autour d’un repas, organisé dans le cadre de la 2ème « journée 0 déchet », que nous avons commencé à échanger sur nos projets d’éducation au développement durable. Pendant que nous dégustions nos fajitas maison, nos blinis à la mousse de thon ou nos aumônières aux crudités, les éco-délégués et animateurs EDD étaient en pleine campagne de sensibilisation contre le gaspillage alimentaire. Certains expliquaient aux lycéens le sens et l’objectif de cette journée : comment concevoir qu’un quart de la nourriture mondiale parte à la poubelle ? Qui sait que gaspiller un pain équivaut, en termes de bilan carbone, à faire deux cycles de lave-vaisselle ?

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D’autres, triaient les plateaux des élèves dans le but de peser leurs restes alimentaires. Ce jour-là, nous n’avons pas atteint notre objectif « zéro déchet » mais nous les avons limités à 23g par personne !

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Après le repas, nous avons accompagné mesdames Jalabert et Maquart dans le parc afin de leur faire découvrir le potager biologique, la spirale aromatique, l’oasis-nature avec son hôtel à insectes et le composteur.

Vers un renouvellement du label E3D 7

A 14h30, de retour dans les bâtiments, Sandrine Widemann, directrice de Mongré, a lancé la réunion en mettant en perspective la place l’EDD dans le projet d’établissement. Ensuite, nous avons détaillé les actions pédagogiques phares du lycée :

  • l’éco-mobilité ;
  • la participation au festival « Mode d’emploi » organisé par la Villa Gillet ;
  • les échanges solidaires avec le Togo et avec les restos du cœur de Villefranche Sur Saône ;
  • la participation au projet « Lire pour demain » organisé par la MNE et la Région ;
  • le travail annuel interdisciplinaire autour de la thématique de la montagne.

Franck Segretain (assistant de gestion), Pascal Dupuy (chef cuisinier) et Clémence Gaillard (diététicienne chez Coralys) ont également exposé les choix, les actions et les aménagements mis en place à Mongré dans une démarche HQE.

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De 15h30 à 16h30, nous nous sommes tous rendus au CDI afin d’assister à un débat mené par les élèves de seconde 2 et organisé conjointement par Sylvie Crouzier, (professeure d’histoire-géographie et d’EMC) et Tatiana Bongrand (enseignante de SVT) à l’occasion de cette journée de sensibilisation :

« Sera-t-il possible qu’un jour la Terre ne puisse plus nous nourrir ? »

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Enfin, après un dernier échange, le comité d’évaluation EDD nous a félicités pour la continuité, la qualité et la diversité de nos projets ainsi que pour l’implication et l’enthousiasme des éco-délégués. Il nous a informés du fait que notre label sera reconduit pour quatre ans mais sans préciser le niveau atteint : 1- Engagement de la démarche, 2-Approfondissement, 3-Déploiement. Nous le découvrirons lors de la cérémonie officielle, en présence de madame la Rectrice le 25 mai, ou le 8 juin.

Cécile Lecocq-Hubert, professeur référent EDD

Un compost à Mongré

Un compost à Mongré

Les éco-délégués recycleurs du collège ont réalisé ensemble le premier compost de Mongré en partenariat avec le self. Il sert à récupérer l’ensemble des déchets verts des cuisines (les épluchures provenant des légumes issus d’un circuit court). Le compostage revient à copier de façon condensée et rapide, un mécanisme tout à fait naturel qui vise à obtenir le meilleur humus qui soit. L’humus obtenu sera utilisé dans le potager et la spirale végétale afin de servir d’engrais naturel pour les plantes. Ce compost sert aussi à limiter les déchets incinérés de l’établissement.
Au printemps, deux nouveaux composts seront construits par les éco-délégués : un au potager et un vers l’oasis nature. Des affiches dessinées par les éco-délégués ont été accrochées afin d’informer le maximum d’élèves sur les gestes éco-responsables.
D’autres actions vont être menées afin de limiter le plus possible les déchets de Mongré : création d’un poulailler, journée zéro déchet…

Annaëlle Porterat, Jehane Trebaol, Matys Negmari , élèves de 5°4