Les biocarburants : un avenir certain ?

Les biocarburants

Le quotidien La Croix ainsi que la revue bimestrielle Energie & Développement Durable ont publié des articles concernant les biocarburants, sujet d’actualité et dont la fabrication et  l’utilisation   ne font  pas toujours l’unanimité.

L’article « La durabilité des biocarburants » publié en octobre/novembre 2010 par le magazine Energie & Développement Durable  évoquait déjà certains inconvénients et l’on apprend que la Commission européenne préconise par conséquent,  depuis juin 2010,  que les biocarburants ne soient pas fabriqués à partir de matières premières provenant de forêts tropicales, de zones récemment déboisées ou encore de zones abritant une grande biodiversité. Néanmoins elle encourage l’utilisation des biocarburants et contribuera à faire en sorte que ceux-ci soient durables et permettent de réduire les émissions de gaz à effet de serre d’au moins 35% par rapport aux combustibles fossiles.

L’article de La Croix du 10 septembre 2012 «  Les biocarburants de deuxième génération » met aussi  en avant les inconvénients majeurs de la fabrication des biocarburants dits biocarburants de deuxième génération, dont l’utilisation a été encouragée par les autorités dans  les années 2005/2006 à la suite de la flambée des prix, minimisant les dégâts environnementaux. Le coût des biocarburants étant trois fois plus élevé que celui des carburants ordinaires, les onze actionnaires se réuniront cette année afin de décider de la poursuite ou non de cette expérience  ainsi que des différents moyens pour réduire les coûts si cette expérience devait se poursuivre.

À l’inverse  en lisant l’article « Biocarburants, énergie éolienne, photovoltaïque », du magazine Energie & Développement Durable, publié celui-ci en mai/juin  2012, nous apprenons la création d’une plate-forme pour produire de l’énergie grâce aux micro-algues. La culture massive de certains micro-organismes pourrait mener à la production de biocarburants de troisième génération. L’institut d’excellence sur les énergies décarbonnées (IEED), piloté par l’INRA, souhaite réunir 200 chercheurs, ingénieurs et techniciens afin de développer, à l’horizon de 2020, des biocarburants propres et performants.

Avec un budget de 160 millions d’euros (dont 20% d’aides publiques), il s’agit de produire des molécules à haute valeur ajoutée grâce à des micro-algues utilisant les émissions de CO2 et les substances issues des rejets des activités humaines. L’INRA indique que, sans utiliser de terres arables, la filière des micro-algues s’inscrit dans une stratégie de recyclage et de valorisation des rejets issus de l’activité humaine.

Les nouvelles technologies de pointe permettront-elles de construire un modèle économique et environnemental viable ? Affaire à suivre…

                                               BIBET Anthony, BUGY Roland et DELAYE Fanny  2°7 et 2°5

Cette revue de presse a été réalisée à l’occasion des A.P de seconde avec Mme Novales, documentaliste.

L’éco-tourisme : un impact positif sur l’homme et la nature

L’éco-tourisme  un impact positif

Depuis la fin du XXème siècle, l’homme prend progressivement conscience de son lourd impact sur la planète. De nombreux moyens sont envisagés pour diminuer le réchauffement climatique, la pollution des océans, de l’air, etc. L’éco-tourisme fait partie de ces moyens mis en place pour qu’un jour l’homme puisse vivre en harmonie avec la nature et les autres.

L’éco-tourisme  aussi nommé tourisme vert, consiste à découvrir la nature tout en privilégiant l’écosystème et l’agrosystème. Ses objectifs principaux sont de valoriser économiquement les zones naturelles et les sites culturels menacés. C’est aussi un moyen efficace de développer les emplois locaux (tourisme rural). L’éco-tourisme ne doit pas nuire à la nature mais doit aussi apporter un impact positif aux populations locales. Il propose un respect environnemental et social dans toutes les étapes du voyage, notamment à travers l’offre d’hébergement, les circuits touristiques, les activités et loisirs proposés.

L’éco-tourisme est la première branche du tourisme durable. Il a été créé il y a une trentaine d’années environ par des biologistes au Costa Rica. La France, très riche en matière de biodiversité et de cultures, était, malgré cela, pauvre en éco-tourisme au début du siècle. Depuis, beaucoup d’agences et de sites internet se sont développés afin  de promouvoir ce concept qui repose sur le volontariat. . Aujourd’hui l’association française d’éco-tourisme créée en 2005 diffuse des adresses d’hébergements touristiques du monde entier grâce au site http://www.voyagespourlaplanete.com/.

De plus en plus de touristes français voyagent dans ces conditions. Son développement  rapide montre bien que de plus en plus de gens s’y intéressent. C’est donc un secteur  assez porteur, qui tend à s’intensifier dans les prochaines années, que ce soit à l’échelle de la France ou à l’échelle internationale.

Les destinations éco-touristiques sont des milieux naturels préservés, non pollués présentant un certain nombre d’attraits liés à la faune, la flore, et à la biodiversité en général. Par opposition au tourisme de masse, le tourisme vert favorise les voyages individuels ou en groupes restreints. L’éco-tourisme est souvent lié à un tourisme de découverte et d’aventure donc très orienté vers les pays tropicaux, qui sont les plus riches en termes de biodiversité. Les Etats-Unis ainsi que l’Australie sont les principales destinations des éco-touristes (plus de 5 millions de voyageurs par an en moyenne). Dans ces différents pays, plusieurs types d’hébergements sont mis à la disposition des touristes éco-responsables tels que les éco-auberges de jeunesse, des éco-gites, des éco-campings, des éco-village, des éco-hôtels … Le voyage chez l’habitant est un autre type d’hébergement qui se développe surtout à l’étranger. Il permet de rencontrer les peuples autochtones, de découvrir leurs modes de vie et de participer à leur vie quotidienne.

En conclusion, là où le tourisme traditionnel représente un impact considérable sur les hommes et la nature, le tourisme durable, quant à lui, s’inscrit dans la durée en impliquant les autochtones et en éduquant les touristes à la préservation de la nature.

 

                                               Mathilde Tourniquet et ClaireVittaz (Seconde 4).

 Ce travail a été réalisé dans le cadre d’un travail sur le tourisme durable en ECJS avec N.Mergoux et C. Lecocq.

Exposition « urbanbees » au CDI

Expo urbanbees au CDI

Les abeilles sauvages fabriquent un nid dans lequel elles amassent des réserves de pollen et de nectar, puis elles pondent un œuf sur chaque petite boulette ainsi constituée. La larve, une fois éclose, consomme les provisions de la mère. Le développement larvaire est de durée relativement variable, mais la nouvelle abeille ne sortira du nid que l’année suivante. En effet, le développement de la larve est stoppé  pendant de longs mois et cela permet à la jeune abeille de profiter toute la saison des plantes qui fleurissent. Si cette pause n’avait pas lieu, les abeilles ne pourraient butiner qu’en fin d’été et cela serait préjudiciable non seulement à ces insectes hyménoptères mais aussi aux plantes elles-mêmes. Il faut, en effet rappeler que sans les abeilles, il n’y aurait plus de fleurs et de fruits car les abeilles sauvages en butinant, participent au cycle des fleurs. Nous avons donc vraiment besoin d’elles car sans leur service de pollinisation, c’est toute l’économie agro-alimentaire qui serait menacée. De plus, notre alimentation serait quasi dépourvue de fruits et légumes et deviendrait très fade  et déséquilibrée. Certaines carences en vitamines ou en fibres pourraient se manifester et notre santé deviendrait bien fragile.

Préserver les 25000 espèces d’abeilles réparties dans le monde, c’est donc nous protéger nous-mêmes !

 Noëline Dreux 4°3

La disparition des abeilles sauvages

La disparition des abeilles1

Les abeilles sauvages sont majoritairement solitaires. Elles fabriquent un nid dans lequel elles amassent des réserves de pollen et de nectar, puis elles pondent un œuf sur chaque boulette de pollen et nectar. 80% des abeilles creusent leur nid dans des parois de terre sèche ou dans le sol, les autres nichent dans des tiges creuses ou à moelle tendre, dans des branches ou souches d’arbres morts.

La larve une fois éclose consomme les provisions stockées par sa mère. Le développement de la larve est de durée variable, mais la nouvelle abeille adulte ne sort du nid que l’année suivante, lorsque fleurissent les plantes qui fournissent le nectar et le pollen dont elle se nourrit.

La disparition des abeilles2

Les abeilles disparaissent par milliards chaque année à travers le monde. Leur avenir est très gravement menacé, l’écosystème et nos ressources alimentaires aussi. Car la survie de plus de 80% des espèces végétales répertoriées sur la planète et la production de 84% d’espèces de plantes à fleurs cultivées en Europe dépendent des abeilles, soit plus de 35% des ressources alimentaires mondiales ! L’abeille est un insecte pollinisateur majeur irremplaçable, un élément essentiel de la biodiversité au cœur de la chaîne alimentaire car, si les abeilles venaient à disparaître, il n’y aurait que très peu, voire plus du tout de pollinisation, et donc plus de fruits. Il est donc urgent de se mobiliser pour sauvegarder cette espèce.

 Axel CHEDRI,  4°3.

Les cabanes dans les arbres : le retour à la nature

Les cabanes dans les arbres1

                Le site des cabanes dans les arbres se trouve à Saint Paul de Varax, dans la Dombes. La Dombes est l’un des pays du département de l’Ain. Région naturelle et historique, elle est célèbre pour ses étangs et la richesse de sa biodiversité.

Le domaine de la Dombes que nous avons visité comprend deux catégories de cabanes : celles dans les arbres (pouvant contenir jusqu’à 5 personnes) dont les Lov’nid (petites cabanes de forme sphérique pour 2 personnes) et celles sur l’eau. Les cabanes perchées sont situées entre 2 et 9 m de hauteur, équipées de toilettes sèches avec sciure renouvelée chaque jour, d’une petite terrasse et d’un chauffage d’appoint à pétrole en cas de besoin en période hivernale. Le moyen d’accès est le plus souvent un escalier mais certaines sont équipées de passerelles en corde. Séjourner au sein de ces cabanes permet de découvrir une faune et une flore très présentes. Un parcours d’accrobranche a également été installé avec une tyrolienne survolant l’étang. Chaque jour, le petit déjeuner est servi grâce à mini-voiture électrique sauf lorsque les routes sont impraticables (la livraison est alors assurée a pieds) ou à l’aide d’une barque pour les cabanes sur l’eau. Un système de poulie avec de petits paniers est installé sur chaque cabane perchée afin de  remonter le petit déjeuner composé de produits principalement issus de fermes locales.

Les cabanes dans les arbres2

Le prix moyen de la construction de ces cabanes est d’environ 30 000 euros, hormis pour les 2 cabanes comportant une double isolation en matière naturelle qui coûtent un peu plus cher. Le coût des cabanes ne sera rentabilisé qu’en 5 ans.

Les propriétaires n’ont pas fait de demande pour avoir le label écologique car le site n’existe que depuis 8 mois, mais le jeune couple n’exclut pas de rentrer un jour dans une démarche plus éco-responsable si leur situation économique le permet. La première finalité de ce beau projet est déjà de sensibiliser un maximum de personnes à la beauté de la nature et au respect de l’environnement en général. « C’est chouette de penser que les enfants peuvent passer plusieurs jours sans ordinateur, console de jeux et télévision et être très contents de leur séjour au vert» nous dit la responsable des lieux. L’éducation au développement durable doit être progressive car 80% des clients sont des citadins voulant seulement  rompre avec le quotidien et n’ayant aucune sensibilité écologique.

Beaucoup d’entre eux n’utilisent pas les toilettes sèches et ne trient pas leurs déchets.

Cette idée de proposer un hébergement dans des cabanes en bois est née chez le couple propriétaire après un voyage au Costa Rica. Deux ans de recherche ont été nécessaires pour trouver alors le site approprié au projet. Notre guide est partie un an en Australie et a un BTS tourisme. Son mari, quant à lui, possède un master en communication.

Actuellement, dans la mesure où le camping traditionnel rencontre moins de succès que les cabanes, le couple réfléchit à l’installation de yourtes ou de tipis.

Pour conclure, nous vous conseillons vivement de découvrir ces cabanes dans la Dombes et de côtoyer la nature de très près !

Le Domaine de la Dombes

Chemin de Verfey 
01240 Saint-Paul-de-Varax | Tel : 04 74 30 32 32

http://domainedeladombes.com/

Les cabanes dans les arbres 3

Antoine Vargas, seconde 4. Cette visite a été réalisée dans le cadre d’un travail sur le tourisme durable en ECJS

Les guerres du réchauffement climatique

Les guerres du réchauffement (1)

Aujourd’hui les guerres sont nombreuses mais la plupart d’entre elles sont liées au réchauffement climatique.

En effet le climat commence à se modifier à cause du réchauffement (climatique) et cette transformation prend différentes formes selon les pays. Il subsiste des pays dans lesquels les populations ne sont pas sédentarisées et dont la survie dépend  de la stabilité du climat. De ce fait, les variations climatiques poussent certaines populations à migrer, d’autres à se sédentariser et cela provoque des conflits interethniques.

Dans son livre  Les guerres du climat, Harald Welzer répond promptement à la question d’actualité : « Pourquoi fait-on la guerre ? ». Les conflits actuels tournent autour « des classes, des convictions et des ressources ». L’auteur dénonce en effet les problèmes écologiques,  le manque de liberté individuelle et collective. Il est vrai que les problèmes écologiques débouchent souvent sur des problèmes d’acquisition de ressources. On peut constater que les flux migratoires provoquent l’augmentation de camps de réfugiés, qui s’entassent dans des conditions déplorables, comme au Darfour.  Dans ces zones, les besoins en ressources croissent de façon considérable, ce sont ce que Harald Welzer appelle des phénomènes « éco-sociaux ».

L’auteur était pessimiste quant à l’avenir de la population. Son avis se rapprochait de la théorie de Malthus qui défend l’idée d’un manque inévitable de ressources pour les générations futures car la population mondiale ne cesse d’augmenter.

C’était sans compter sur les progrès réalisés après sa mort, grâce notamment à la gouvernance (démocratie participative). Certaines personnes sont plus optimistes car certaines décisions pourraient être prises comme la limitation des naissances par exemple ou une éducation plus active au développement.

Au regard de certains progrès en matière de protection de la planète et de lutte contre le réchauffement climatique (exemple de la Suède), ne pouvons-nous pas, nous aussi, croire ou espérer en l’efficacité d’une gouvernance de l’environnement à l’échelle mondiale ?

rechauffement-climatique (1)

Erwan Gicquel et Coline Daronnat- Picard (Seconde 3).

Cet article a été écrit à la suite de la rencontre (en novembre 2012) avec Harald Welzer et Nnimmo Bassey organisée par la Villa Gillet. Ce festival des idées avait pour thème : « Comment raconter un conflit ? ».

LOVE FOOD, HATE WASTE

photo gaspillage alimentaire

Ces trois articles nous montrent les problèmes de gaspillage  autant dans les pays du Sud que dans les pays du Nord. Le premier problème qui apparaît est la conservation de la nourriture. Le second gros problème apparaît  lors de la distribution. Enfin, les consommateurs, eux aussi, sont en partie responsables du gaspillage puisqu’ils  ils gaspillent en moyenne un tiers de leurs achats chaque année.

Le Monde du 12 décembre 2009  : « Pourquoi le monde gaspille autant de nourriture »

Cet article nous montre que le gaspillage est un problème des pays du Nord mais aussi du Sud. Dans les pays du Nord les pertes varient en fonction de critères esthétiques et des marges de sécurité sur les dates limites de consommation, surtout dans la grande distribution ; dans les pays développés, 30 à 40% des denrées sont jetés. Les ménages jettent 25%  des aliments qu’ils achètent : en général ce sont des fruits et légumes, de la viande ou du poisson et les produits de la boulangerie.

Dans les pays pauvres, entre 10 et 60% des récoltes sont perdues à cause des mauvaises conditions de récolte, de transport, et de stockage mais aussi à cause d’une formation insuffisante sur les méthodes de conservation des aliments. Or,  dans ces pays, on cherche à augmenter la production pour nourrir les hommes alors qu’il faudrait commencer par arrêter le gaspillage.

Sciences et vie Junior de mai 2010 : « Le grand gâchis alimentaire »

Les causes principales du gaspillage sont, selon cet article, tout d’abord les problèmes de conservation. En effet, pendant le trajet, les produits pourrissent, ils peuvent aussi subir des attaques d’insectes. Le problème de conservation est aussi présent sur les marchés locaux car les produits ne sont pas conditionnés pour durer longtemps, mais surtout dans les supermarchés, car les aliments sont commandés en trop grosse quantité pour que les rayons soient toujours pleins, mais comme tout ne peut pas être vendu avant la date de péremption,  les aliments sont jetés.

L’autre cause est le consommateur lui-même : il jette en moyenne un tiers de ses achats. 4.8millions de tonnes d’aliments sont jetés par les ménages chaque année. L’idéal serait de manger les aliments dans l’ordre. Un ménage anglais jette en moyenne 575€ de nourriture par an. De plus, les déchets entrainent beaucoup de pollution : en effet si on arrêtait de gaspiller, cela aurait le même effet que si on enlevait un cinquième des voitures du monde. Et, pour résoudre le problème de la faim, il ne sert à rien d’augmenter les rendements si on ne se préoccupe pas de réduire les pertes.

Dossier de l’actualité  de décembre 2011 : « Le grand gâchis alimentaire »

Dans le monde, des millions de personnes meurent de faims alors que d’autres remplissent des poubelles avec de la nourriture perdue. Ainsi ce dossier expliquait déjà que pour réduire la faim dans le monde, peut être faudrait-il que toutes les denrées finissent dans un estomac humain ; or plus de la moitié n’y finit pas. Mais le gaspillage ne se produit pas que dans les pays riches ; en effet dans les pays pauvres 40% des denrées périssables sont jetées. Ces pertes sont dues à la mauvaise conservation, surtout pendant les trajets qui sont de plus en plus longs à cause de l’urbanisation, aux routes mal entretenues et aux camions non réfrigérés. Lors de la distribution en marchés ou en  grandes surfaces, des produits sont perdus à cause des dates de péremption ou parce qu’ils ne sont pas conditionnés pour durer longtemps.

Une autre incohérence est mise en avant : les pays cherchent à produire plus sans régler le problème du gaspillage alors que la faim dans le monde est omniprésente. Les déchets entrainent un rejet de CO2 qui correspond à celui d’un cinquième des voitures de la planète.

Des solutions sont néanmoins mises en avant : des formations sont proposées aux agriculteurs, ils peuvent aussi installer des réservoirs, équiper leurs camions… Des associations se battent  aussi et mènent des campagnes pour inciter les populations à avoir un comportement plus responsable envers la nourriture comme l’association Love food, hate waste.

Estelle Tramontina 2nd4, Caroline Martinez 2nd5 et Maëlis Bernard 2nd5

Cette revue de presse a été réalisée à l’occasion des A.P de seconde avec Mme Novales, documentaliste