Habitat et ville durable : l’éco-construction, vers une démarche globale de réflexion et d’action

L’éco-construction est la création, la restauration, la rénovation ou la réhabilitation d’un bâtiment qui respectent au mieux l’écologie à chaque étape de la construction et de son utilisation. Une éco-construction bien réalisée tendrait à stocker ses surplus d’énergies produites pendant les périodes creuses afin de pouvoir les utiliser lors de pics de consommation.

Habitat et ville durableL’éco-quartier de Grenoble récompensé

En 1960, l’éco-construction est devenue une référence incontournable. Les grands pays développés, l’Europe en tête, ont désormais inscrit l’éco-construction parmi les objectifs majeurs du développement durable. Les premières opérations d’éco-construction ont vu le jour en Allemagne et en Angleterre à la fin des années 1990, dans le cadre des premières opérations d’éco quartiers. Aujourd’hui, de grandes constructions du même type voient le jour dans toutes les grandes villes d’Europe, telle Grenoble.
Les principes de l’éco-construction s’appliquent à tous les types de bâtiments.
La construction durable développe deux démarches :
– la première, dite passive, s’intéresse à la forme architecturale, orientée dans le but de bénéficier ou de se protéger de l’ensoleillement et l’emploi de matériaux de constructions écologiques tels que la brique, la chanvre, la paille et le bois ;
– la seconde dite active, vise à intégrer dans le bâtiment les technologies durables : utilisation et production d’énergies renouvelables telles que les panneaux solaires, les cellules photovoltaïques, la géothermie, les éoliennes et la biomasse.
L’éco-construction implique un surcoût de 10 à 20% sur un bâtiment classique. Cependant, ce surcoût peut rapidement s’effacer grâce aux économies d’énergies. Les avantages financiers pour construire une maison en bois BBC (Bâtiment Basse Consommation) sont de plusieurs ordres :
– crédit d’impôt ;
– abondement du prêt à taux zéro ;
– exonération de taxes frontières ;
– subvention pour la mise en place d’énergies renouvelables ;
– extension de COS (Coefficient d’Occupation des Sols).

Pauline Bertrand, Solène Domenjoud, Kimberley Serra, Solène Deschaumes, 2nde 3
Cet article a été écrit dans le cadre des cours de géographie de M.L. Dumas et de l’EDD (A. L. Clément et E. Novales) en lien avec la Villa Gillet.

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