Les îlots de chaleur urbains : qu’est-ce que c’est ?

Les îlots de chaleur urbains Qu’est-ce que c’est PHOTOLyon, un jour de forte pollution

Au sein de nos villes, de petites zones connaissent des températures plus élevées que le reste de la ville : les îlots de chaleur urbains. Comment naissent-ils ?
Les îlots de chaleur urbains sont des élévations localisées des températures, particulièrement des températures maximales enregistrées en milieu urbain par rapport aux zones rurales ou par rapport aux températures moyennes régionales. Leur acronyme est ICU.
Au sein d’une même ville, des différences importantes de températures peuvent êtres relevées. Ces îlots dépendent :
– du moment de la journée : en effet, la température est plus élevée en ville qu’à la campagne parfois avec une différence de plus de 10°C;
– de l’occupation du sol : La minéralité des villes et la densité du bâti sont des éléments fondamentaux dans la formation des îlots de chaleur. Ainsi, la ville absorbe durant la journée de 15 à 30 % d’énergie de plus qu’une aire rurale. Donc l’eau et la végétation sont des moyens efficaces de rafraîchissement;
– de la circulation de l’air : effectivement, les îlots dépendent également des vents. Un vent fort va favoriser la circulation de l’air. Au contraire, des vents faibles entraînent une stagnation des masses d’air qui ont alors le temps de réchauffer le bâti. Ainsi, plus le temps est calme et dégagé, plus l’îlot de chaleur urbain est intense;
– des activités humaines : les polluants domestiques et industriels (chauffage, climatisation, industries, circulation automobile, éclairages…) sont des facteurs qui font augmenter les températures et la pollution. Par exemple, une route éclairée aura une température d’1°C supérieure par rapport à une route non éclairée;
– de l’expansion urbaine : ce facteur a une influence légère.
Mais comment remédier à ce phénomène?

Rémi Demollière, Martin Poulard, Constantin Jaeger, Tristan Ferreira-Rocha
Cet article a été écrit dans le cadre des cours de géographie de M.L. Dumas et de l’EDD (A. L. Clément et
E. Novales) en lien avec la Villa Gillet.

Pour la photo :
http://katherinesbraymovitch.e-monsite.com/pages/ma-vie-avec-la-maladie-de-hodgkin.html

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