Qu’en est-il de l’après Fukushima ?

Repères : Le 11 mars 2011, l’accident nucléaire de Fukushima, au Japon, est l’une des conséquences d’un séisme sur la côte Pacifique, ayant déclenché un tsunami faisant plus de 20 000 morts.

Le Monde HS (décembre2011 janvier 2012)  nous relate les inquiétudes des personnes vivant à proximité de la centrale nucléaire de Fukushima-Daïchi, craignant d’être intoxiquées par les particules néfastes qui se baladent encore dans l’air. Onze mois après, il n’est pas possible de faire un bilan humain sur la catastrophe, puisque nombreux sont les disparus. De plus, plusieurs interrogations technologiques se posent, comme en Allemagne, pays de l’Union Européenne qui a décidé l’arrêt de la totalité de ses centrales nucléaires en 2022. Néanmoins, la position nucléaire Française pose problème, car 74% de sa production d’électricité est fournie par des centrales nucléaires. En effet, cette situation inquiète les Français.

La revue Rhône-Alpes d’octobre 2011 nous confie, au travers d’une interview, que la catastrophe nucléaire de Fukushima n’a fait seulement que 2 morts, tandis que le séisme en aurait fait 20 000, comme indiqué auparavant. La personne interviewée par la revue annonce que le problème des énergies fossiles est remis en cause, et que dans ce cas-là, une reconversion énergétique est nécessaire. Cependant, il ajoute qu’abolir le nucléaire, « c’est augmenter le CO2 ». Ce spécialiste affirme ensuite qu’il faudrait économiser l’énergie en augmentant les prix, puisqu’ « on ne peut pas se contenter des seules énergies renouvelables ».

Nous pouvons ainsi conclure qu’en dénonçant le manque de technologies que le Japon n’a pas su combler, Le Monde rejoint quelque part la revue Science et  Vie de novembre 2011 qui, elle, récuse le manque de technologies mais aussi le manque de dépenses que la centrale n’a pas faites  pour éviter un drame qui était à prévoir puisque la centrale était en lieu sismique. La revue Rhône Alpes, elle, publie l’interview d’un homme qui dit clairement : « il y a eu bien plus de peur que de mal ». Cette revue atténue largement le drame mais porte tout de même un jugement sur les préconisations à fournir.

Augustin BALME

Cette revue de presse a été réalisée au CDI dans le cadre des A.P de seconde.

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