Quelles énergies pour l’avenir ?

Aujourd’hui il est indéniable que le réchauffement climatique est présent, et il progresse à une vitesse supérieure à celle attendue. D’après un article de Libération paru le 30 Décembre 2011, de Sylvestre Huet, « le risque d’un dérapage climatique devient de plus en plus probable ». Deux journaux, Le Monde et L’Humanité nous confrontent à deux points de vue très différents quand aux énergies qui permettraient de  ralentir ce dérapage climatique.

L’article du Monde, paru le 30 janvier 2012, nous indique que « l’ONU se positionne pour une croissance verte ». Pour l’ONU, les énergies vertes et le développement durable sont une « réalité pratique et quotidienne » puisqu’ils permettent au monde entier de maintenir des conditions de vie potable. Mais ce que nous rappelle Le Monde, c’est que « D’ici 2030, le monde aura besoin au moins de 50% de plus de nourriture, de 45% de plus d’énergie et de 30% de plus d’eau […] nous devons résoudre le dilemme du développement durable, sinon, nous courons le risque de condamner jusqu’à trois milliards de personnes à une vie de pauvreté endémique ». Il est donc essentiel d’après Le Monde de combiner les énergies vertes avec le développement durable pour que la vie puisse perdurer.

Cependant, Marie-Noëlle Bertrand met en évidence dans son article paru dans L’Humanité le 27 Janvier 2012 que toutes les énergies vertes ne sont pas toutes aussi durables qu’on le pense. Elle met notamment en avant les agro carburants qui « n’ont à ce jour rapporté d’autres bénéfices que ceux perçus par les industriels ». Ils n’ont donc pas eu d’impact significatif sur l’environnement, puisqu’ils ne  sont pas aussi compétitifs que les autres carburants comme le gazole ou l’essence, puisque ces derniers « permettent de parcourir 100 kilomètres,  le biodiesel  n’en autorise que 89 et le bioéthanol que 69. »
Ces agro carburants ne répondent donc pas à tous les critères du développement durable, puisqu’ils ne s’intègrent pas dans la partie économique de ce dernier.

Grace au Monde et à l’Humanité, on peut conclure qu’il y a des énergies vertes et des énergies « soi-disant » vertes, qui ne n’ont aucun impact (négatif ou positif) sur l’environnement. Au contraire, elles coûtent très cher et ne sont pas accessibles à la majorité de la population qui n’est pourtant pas désintéressée du sort de sa planète.

CORNELIS Morgane, COURTIAL Fanny (2°5)

Cette revue de presse a été réalisée au CDI dans le cadre des A.P de seconde.

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