Le marché bio : une nouvelle tendance ?

Entre 2008 et 2010, 1600 nouveaux produits et boissons alimentaires ont été commercialisés avec un argument environnemental, nous déclare Aglaé Chalus dans Le Monde du 31 mars 2011. Les produits « verts » sont décidément à la mode et rapportent de plus en plus gros : les produits alimentaires bio ont rapportés 3,3 milliards d’euros en 2010 soit 10% de plus qu’en 2009. Nous apprenons dans Le Figaro du 28 mars 2011 que l’époque où l’écologie ne s’imposait que par la contrainte et la culpabilité est révolue : se faire plaisir devient un élément moteur du développement durable.

Pourtant, agir pour le développement durable ne se résume pas à fermer le robinet d’eau en se lavant les dents, se battre avec les écolabels ou faire attention à l’électricité consommée, mais la consommation écologiquement correcte concerne aussi la construction avec l’utilisation de matériaux naturels, l’équipement ménager en remplaçant les ampoules normales par des ampoules à basse consommation, le recyclage. Tous ces conseils peuvent être retrouvés dans Le Figaro du 28 mars 2011.

L’objectif du Grenelle de l’environnement qui est supposé être atteint d’ici 2012 est que 6% de la surface agricole soit biologique. Mais cela ne devrait pas être une grosse difficulté puisque ce marché est en plein développement et de plus en plus d’agriculteurs se convertissent au bio, nous affirme Audrey Chauvet le 3 février dans le 20 minutes.

Du côté des consommateurs, le bio est toujours en progression et la vente a été « boostée » notamment par les jus de fruits en grandes surface, par les légumes et produits frais et enfin par l’épicerie telle que les compotes ou encore les soupes.

Si les ménages se convertissent à ce nouveau mode de consommation c’est avant tout pour leur santé ou pour la saveur de ces produits ; le lait est également un élément déclencheur d’une alimentation issue de l’agriculture biologique plus particulièrement lors de l’arrivée d’un bébé dans une famille, nous déclare le 20 minutes.

La cosmétique bio se construit en douceur, ayant rapporté 270 millions d’euros en 2010 nous informe Le Monde. De plus, on peut jouer avec les matériaux, les matières ou textures, les produits recyclés pour intégrer le design et la décoration dans la notion de durabilité sans pour autant sacrifier le côté esthétique. Tout cela donne l’impression d’une écologie modernisée, sortie de l’adolescence et qui n’a plus besoin de montrer à quel point elle est différente, nous affirment Christophe Doré et Caroline Sallé dans Le Figaro.

Serge Papin, PDG de Système U explique au quotidien Le Monde que « les clients du bio ne sont pas que des bobos », ce qui sous-entend que consommer des produits bio peut être accessible à tous et non pas seulement aux personnes et familles les plus riches.

Clémentine Morateur, Camile Ravaux, Perrine Bringer et Charlotte Micheau.

Cette revue de presse  a été réalisée au CDI avec Mme Novales, documentaliste.

 

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